PASSION MARILYN M.

Bienvenue sur mon blog dédié à l’éternelle Marilyn

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11 avril, 2012

Niagara, on the set !

Classé dans : Non classé — marilynetlouisXIV @ 14:34

Bonjour à toutes et à tous !

Voici quelques photos trouvées du tournage de Niagara, de Henry Hattaway (voir également la fiche du film).  Le tournage avait commencé en juin à Buffalo (Etat de NY), puis se poursuivit aux fameuses chutes du Niagara.

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Et pour la petite histoire, c’est à cette époque que Marilyn offrit la pince à billet en argent à Whitey : pour qu’il n’oublie pas la promesse qu’il lui avait faite, à sa demande, de la maquiller   » en cas de décès  » .. Elle avait fait graver dessus : pour Whitey, tant que je suis encore chaude. Marilyn …

à bientôt,

L.

 

 

 

 

 

10 avril, 2012

Whitey et Agnès

Classé dans : NEWS DIVERSES — marilynetlouisXIV @ 7:52

Bonjour à toutes et à tous !

Je repensais à cette vente aux enchères de chez Julien, avec notamment beaucoup de choses venant de la succession de Allan « Withey » Snyder, le maquilleur de Marilyn.

Et je voulais lui rendre un petit hommage, ainsi qu’à sa « collègue »  Agnès Flanagan, car tous deux ont été très proches de Marilyn, et amis, et ce durant de longues années.

Agnès Flanagan (1902-1985) a connu Marilyn sur le tournage de Fireball, en 1950 ; puis elle reviendra dans sa vie pour ne plus la quitter, lors des tournages de Some Like it hot, Let’s make love, The Misfits et Something’s got to give. D’abord coiffeuse à la Fox, elle devint par la suite la coiffeuse personnelle de Marilyn, donc non seulement pour ses films mais également au quotidien, pour les séances photos (on la voit avec Whitey durant la fameuse séance de Barris) ainsi que pour les sorties et soirées de la belle.

Marilyn l’aimait beaucoup et savait le lui montrer.

 

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Whitey Snyder (1914-194), quant à lui, rencontra Marilyn pour la première en 46, à la Fox où il était maquilleur et où elle venait pour faire un bout d’essai. Dés lors ils ne se quittèrent plus et il la maquilla en totues occasions, pour les tournages comme pour les séances photos ou les sorties.

Comme pour Agnès, ils devinrent très amis jusqu’à la fin. C’est d’ailleurs lui qui eu la charge de « préparer » Marilyn pour ses funérailles (à sa demande plusieurs années auparavant)

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 Rares ont été, dans l’entourage de Marilyn, parmi ses proches, des personnes aussi sincères et désintérressées qu’Agnès et Whitey. Et ils furent très marqués par la disparition de Marilyn…

A bientôt pour d’autres nouvelles.

L.

9 avril, 2012

Adjugé / Vendu … suite !

Classé dans : NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 11:13

re bonjour à toutes et à tous !

Dans mon article du 5 mars dernier je vous avais parlé de la vente aux enchères de Julien’s Auction, « Hollywood Legend », dans laquelle figuraient nombre de pièces relatives à Marilyn, photos diverses et variées de De Diennes et Barris, entre autres, et objets pour beaucoup venant de la siccession de Whitey (Allan Snyder, son ancien maquilleur, mais ça, vous le savez déjà !).

Bref, je viens d’aller voir un peu sur leur site pour avoir une idée des résultats obtenus et voici un petit aperçu …!

déjà, voici le lien avec le catalogue, si vous voulez le feuilleter : http://www.juliensauctions.com/auctions/2012/hollywood-legends/icatalog.html#/1/

Pour vous donner une idée, voici un rocking chair, dont on va dire qu’il est on ne peut plus banal, en bois exotique, faisant partie des meubles personnels de JFK, qui a été offert par Jackie Kennedy au valet de feu son président de mari ; en effet, ce dernier l’utilisait souvent. Beau cadeau qui finit plusieurs décenies plus tard chez Julien’s Auction et qui est parti pour la modique somme de 86 100 $ !

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Et pour en revenir à notre Marilyn, voici quelques résultats (que vous pouvez également voir par vous-même avec ce lien : http://www.juliensauctions.com/auctions/2012/hollywood-legends/results.html ) :

 

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Par exemple cette  « culotte » qu’elle portait pour les besoins de Rivière sans retour, a été adjugée à .. 44 800 $ !

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Son diplôme à la High School a été acquis pour 33 280 $

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La paire de gants dont je vous avais parlé et qui était mise à prix à 1000 $ est partie pour 10 625 $

 

Etc, etc…  n’hésitez pas à aller sur le lien que je vous ai donné. On y trouve aussi un mannequin de Marilyn en cire grandeur nature     lot93067 

qui s’est vendu à 3437 $ ,  des photos de De diennes et Barris qui sont parties pour des sommes allant de quelques centaines de dollars à 5000 $, une blouse en soie noire

pour 22 500 $, etc, etc.

Quant à la pince à billet que Marilyn avait offerte à Whitey, Marilyn%20Monroe%20Photos.JPEG-09399 elle s’est vendue à 21 250 $…

En tout cas, voilà encore des sommes incroyables qui ont circulé durant cette vente aux enchères !

A bientôt pour d’autres nouvelles !

L.

5 mars, 2012

Adjugé… Vendu !

Classé dans : NEWS DIVERSES — marilynetlouisXIV @ 15:09

re-re-bonjour à toutes et à tous !

Ah…. si on avait des sous et si on habitait en Californie…! (ce ne serait pas un monde parfait, là ?!!)

Les 31 mars et 1er avril prochain, se tient une nouvelle vente aux enchères de bricoles holywoodiennes au fameux Julien’s Auction. Cela se tiendra à Beverlly H%ills, bien entendu et cette fois tout est axé (Légends of Hollywood) principalement sur le film « Les 10 Commandements  » et Charlton Heston, sur Chaplin et bien sûr il y aura également (et de nouveau !) pas mal de choses sur Marilyn.

Voici quelques exemples de  « bricoles » !

Pour les 10 Commandements, on a par exemple les Tablettes du film : Adjugé... Vendu ! dans NEWS DIVERSES 10-000-120x150 , estimées de 20 à 30 00 $ et mises à prix à 10 000. Idem pour son bâton de pèlerin ! incroyable !

Ou alors le fameux chapeau de Charlot hat-150x99 dans NEWS DIVERSES, estimé de 30 à 40 000 $ et mis à prix à 15 000 !

Ou même son permis perm-150x78, estimé de 2 à 4000 $ et mis à prix à 1000.

Et concernant notre Marilyn, bien sûr il y a une multitude photos, surtout de ses débuts et quelques unes de Barris (rien de nouveau, malheureusement !). Il y a également quelques documents, quelques objets, notament de la succession de Whitey Snyder, son maquilleur et ami.

Sinon, donc, on peut par exemple trouver une paie de gants blancs en cuir gants-blancs-109x150 estimés de 2000 à 3000 $ et mis à prix à 1000 $.

Il y a également un chèque que Marilyn a fait à la Fox le 15 juillet 1960 (comment a-t-il attéri dans une vente aux enchères 52 ans plus tard ????? ils ne l’avaient pas encaissé ?) qui est estimé à 800 / 1200 $  (le montant du chèque est de 70 $ !) et mis à prix 400 $  cheque-150x49

Enfin, il y a aussi 2 autographes et un « Best Wishes  » de Marilyn et Joe, acccompagnés d’une photo de leur mariage autogr-131x150  autograph2-150x140, mis à prix à 1500 $ et estimés de 3 à 5000 $ !

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur ce lien et voir le catalogue complet et les 980 lots !

https://www.julienslive.com/view-auctions/info/id/68/

à bientôt !

L.

18 avril, 2011

George BARRIS (1925-)

Classé dans : Photo. George Barris — marilynetlouisXIV @ 20:26

Né à chicago en 1925, photographe chargé des relations publiques de l’armée pendant la guerre, il se tourna par la suite vers le show business en tant qu’ indépendant.

Il eu la chance de photographier Marilyn à plusieurs reprises entre le 29 juin et le 1er juillet 62, sur la plage de Santa Monica et dans la maison d’un ami.

On y voit alors Marilyn resplendissante, plus belle que jamais, naturelle, détendue, gaie, heureuse, bref, en un mot : VIVANTE !

Une merveille.

Et il n’y a rien d’autre à ajouter, juste admirer.

* PLAGE

Série Gilet :

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Série Serviette :

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Photos de cette série prises par un anonyme :

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Série Maillot orange :

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 * EN VOITURE

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Avec Pat Newcomb, son attaché de presse,  et George Barris :

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* MAISON

Série Miroir :

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Série Lit et téléphone :

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Série Divan :

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Série Tee shirt orange :

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Série Tee shirt Violet :

(et certaines avec Agnès Flanagan, sa coiffeuse, et Whitey Snyder, son maquilleur)

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Série en blouse Pucci :

(et de nouveau avec Agnès Flanagan et Whitey Snyder, ainsi qu’une avec Pat Newcomb)

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24 décembre, 2010

L’ENTOURAGE DE MARILYN

Classé dans : ENTOURAGE,NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 9:10

Je me rends compte au fur et à mesure de la réalisation de ce blog qu’il arrive souvent qu’un nom revienne sans que l’on sache forcément de qui il s’agit exactement.

Pour parer à cela, dans cette rubrique seront répertoriées par ordre alphabétique les principales personnes ayant gravité autour de Marilyn tout au long de sa vie. Je tenterai de vous apporter à chaque fois une rapide bio et les circonstances qui les ont amenées à rencontrer notre belle.

Et là encore, si une de mes informations se trouvait être érronée ou fausse, n’hésitez pas à me le faire savoir afin que je corrige !

 

* Ruppert ALLAN  / 1913 – 1991

Il fut journaliste au magasine Look, puis rédacteur en chef de ce même magasine. Par la suite il devint attaché de presse de Grace Kelly, Kim Novak, Marlène Dietrich… entre autres.

Il rencontra Marilyn chez Johnny Hyde en 49, lors d’une réception chez le milliardaire, où il avait été convié en tant que photographe de Look.

Par la suite, il la retrouva en 53 puis s’occupa de sa promotion et publicité personnelle en tant qu’attaché de presse de 55 à 60.

En effet, en 1960, Grace Kelly, devenue Princesse de Monaco entre temps, le rappela à elle en lui proposant le poste de Consul Général de Monaco.

Il se fit remplacer auprès de Marilyn par Pat Newcomb.

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* José BOLANOS / 1935 – 1994

Réalisateur et producteur de cinéma mexicain, il rencontra Marilyn lorsqu’elle fit son voyage au Mexique, en février 62, pour aller chercher des meubles et de la décoration pour sa nouvelle maison à Fifth Helena Drive.

Ils se cottoyèrent souvent durant son séjour puis se revirent à L.A. C’est à son bras que Marilyn arriva le 5 mars aux Golden Globe. Ils auraient eu une liaison assez sérieuse mais on ne sait pas grand chose.

Un an après le décès de Marilyn, José Bolanos raconta au magasine Motion Picture qu’ils devaient se marier et adopter un enfant. Aucune preuve formelle ne vient étayer ses dires, bien entendu. Donc on ne peut se prononcer..

Ses détracteurs ne voient en lui qu’un opportuniste ayant trouver le moyen, en fréquentant Marilyn, de percer dans le cinéma américain, qui plus est à Hollywood. Il se serait donc uniquement servi d’elle.

Ses proches au contraire parlent d’une véritable histoire d’amour.

Seule Marilyn pourrait nous dire…

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* Jack CLEMMONS / 1922 – 1998

Sergent au West LAPD et, surtout, le premier policier arrivé sur les lieux le 5 août 62 au Fifth Helena Drive, à 4h25 du matin.

Et le premier à avoir trouvé suspect le décès de Marilyn et la « mise en scène » qu’il jugeait fabriquée de toute pièce. Il fut tout de suite interpellé par l’étrange comportement de Mrs Murray qui passait son temps à faire des lessives. A 4h et demie du matin et alors que sa patrone git morte à côté…

De plus tout était en ordre, aucun signe d’affolement, les flacons de somnifères vides bien alignés sur la table de nuit, le corps de Marilyn avec les jambes bien droites, etc, etc..

Il suspecta toujours quelque chose d’anormal et fut l’un de ceux qui luttèrent toute leur vie pour qu’une contre enquête soit ouverte et que la vérité éclate.

Mais on connaît la suite…

En attendant, ce fameux 5 août, il dut déjà trop parlé de tout ce qu’il trouvait « bizzare » car au bout d’à peine une demie heure il fut déjà remplacé par un supérieur hiérachique qui prit sa place et … « les choses en mains ».

Jack Clemmons était toujours le premier à parler et donner sa version des faits lorsqu’une émission télévisée faisait un sujet sur Marilyn. Et il a toujours été convaincu que quelque chose clochait…

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* Dr Hyman ENGELBERG / 1913 – 2005

 Le Dr Engelberg était médecin généraliste et ami proche du Dr Greenson et c’est ce dernier qui le recommanda à Marilyn en 1960, au moment de leurs premières séances.

A l’époque, Engelberg habite à Beverly Hills. hymann2.jpg

Il la soignera pour diverses affections, dont ses bronchites chroniques lors du tournage de Something’s got to give, mais interviendra surtout pour la préscription de nombreuses ordonnances de sommnifères et autres calmants. En quelque sorte, Greenson et lui se relayaient auprès de Marilyn pour lui administrer les « doses » nécessaires, soit par médiacaments soit par injections.

Le vendredi 3 août 62, Engelberg prescrit 25 capsules de Nembutal à marilyn (qu’elle alla acheter à la pharmacie San Vicente de Brentwood).

Selon différentes sources, Greenson appela Engelberg le lendemain, le samedi, pour l’envoyer chez AMrilyn lui faire des injections de sédatifs, ce qu’il refusa.

Enfin, le dimanche 5 août, à 3h40 du matin, c’est Engelberg qui appela les secours de chez Marilyn pour signifier son décès… hymann1.jpg

 

* Agnès FLANAGAN / 1902 – 1985

Agnès Flanagan était coiffeuse à la Fox.

C’est là, en 1950, qu’elle rencontra la jeune Marilyn qui jouait quelques scènes de Fireball.

Les deux femmes ne se quittèrent dés lors plus et Agnès devint la coiffeuse personnelle de Marilyn et la coiffa en toutes circonstances, que ce fut sur les plateaux de tournage (jusqu’à la fin)  ou lors de sorties privées (auquel cas, elle se rendait directement chez Marilyn).

Marilyn aimait beaucoup Agnès (qui le lui rendait bien) et, avec son habituelle générosité, lui fit de nombreux cadeaux tout au long des années qu’elles partagèrent ensemble.

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Et si ce fut à Whitey Snyder, son maquilleur atitré, de rendre Marilyn jolie pour l’enterrement, c’est Agnès qui se chargea de la coiffer…

 

* Salvatore « Sam » GIANCANA / 1908 – 1975

Egalement appelé « Mooney »  « Sam the Cigar » ou « Sammy »

De 1957 à 66, patron de The Outfit, nom donné à la famille du crime organisé de chicago depuis 1910 ; reprenant ainsi la suite de Al Capone.

Parrain de la Mafia pour les uns, relation aussi proche que douteuse des Kennedy pour les autres, Sam Giancana reste une personnalité trouble. Arrêté 70 fois au cours de sa vie il ne fut pourtant emprisonné que 2 fois !

Proche du patriarche Kennedy, Joe, il l’aida à hisser son fils John Fitgerald au Congrés, étape essentielle pour l’accession aux Elections Présidentielles.

La relation entre Sam Giancan et les Kennedy (Joe, JFK et Bobby) fut étroite, voire amicale (quand les intérêts de chacun étaient servis) jusqu’aux élections de 1960. Lorsque JFK fut au pouvoir, il ne tint pas ses promesses vis à vis de lui et se lança, avec Bobby, dans une guerre ouverte contre le crime organisé et la Mafia.

Pour certains, Sam Giancana est directement lié à l’assassinat de JFK. Sous protection du FBI, il devait témoigner en 1975 à la commission d’enquête sur les assassinats de JFK et Bobby ; il n’en eut pas le temps et fut lui-même abattu d’une balle dans la tête, puis de 6 balles autour de la bouche, signifiant bien qu’on le réduisait au silence et donc, qu’il avait des choses à dire. C’était le 19 juin 1975.

Signature de la Mafia pour les uns, de la CIA pour d’autres…

Son lien avec Marilyn ? Les Kennedy et Franck Sinatra (lui même ami de Sam et de certains autres membres actifs de la pègre. Et ce, de longue date).

Il aurait rencontré Marilyn lors de son week end au Cal Neva lodge, fin juillet 62 ; le Cal Neva étant alors le fief de Sinatra et un endroit de délassement particulièrement apprécié de Sam Giancana et ses « amis ».

Quoiqu’il en soit, Marilyn lui aurait confié ses déboirs amoureux avec les frères Kennedy.

Dés lors, beaucoup de théories ont apparu…

Sam Giancana, engagé par la CIA,  aurait lui-même tué Marilyn pour qu’elle ne dévoile pas certaines choses à propos, justement, de la CIA.

Sam Giancana aurait suivi Boby jusque chez Marilyn, le soir du 4 août 62, et les aurait entendu se disputer puis Bobby partir ; il aurait alors laissé intervenir deux tueurs pour réduire Marilyn à un silence définitif en lui administrant une surdose de somnifères par suppositoirs. Et pour faire endosser le meurtre à Bobby afin qu’il le laisse faire son « business » tranquillement.

Et ainsi de suite…

On retrouve beaucoup de ces théories dans certaines biographies de Marilyn, notamment dans « Les Vies secrètes de Marilyn Monroe » ou « Histoire d’un assassinat » de Don Wolfe.

A lire.

Et à chacun de se faire sa propre opinion…

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* Dr Ralph GREENSON / 1911 – 1979

D’origine russe et de son vrai nom Roméo Samuel Greenschpoon.

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Il était psychiatre et psychanaliste et avait fait ses études en suisse. Il avait également été analysé par Wilhelm Stekel, à Vienne, et Otto Fenichel, à Los Angelas.

Il doit ses heures de gloire et sa notoriété au fait que dans les années 50 et 60, sa clientèle fut exclusivement constituée des grandes stars holywoodiennes de l’époque comme Tony curtis, Viven Leigh ou encore Franck Sinatra.

Il fut le psychiatre de Marilyn à partir de 1960, recommandé par Mickey Rudin, avocat de Marilyn et beau-frère de Greenson… (pour la petite histoire, il acheta également une hacienda en 61 à un certain couple, Mr et Mrs Murray, laquelle Mrs Murray serait placée, par ses soins, plus tard auprès de Marilyn  en tant que gouvernante. Mais cela, c’est une autre histoire que j’aborderai ultérieurement non seulement dans la fiche identité de Mrs Murray, mais également dans la rubrique destinée à l’enquête sur le décés de notre belle.) 

Greenson était très actif dans sa profession, mêlant son activité de psychiatre à l’écriture d’articles dans des revues spécialisées ou animant des meetings. Il était également très estimé d’Anna Freud.

Mais…

Sa façon de faire avec Marilyn était assez particulière et fut très critiquée. Ses méthodes, déjà peu conventionnelles et  contreversées, allèrent très vite au delà de la simple relation médecin/patient. Greenson vit rapidement Marilyn de plus en plus souvent, acquit très vite une très importante ascendance sur elle, l’introduisit au sein de sa famille… Ils se voyaient jusqu’à plusieurs fois dans la semaine et s’ils ne se voyaient pas, Marilyn pouvait l’appeler de jour comme de nuit, à n’importe quelle heure.

Les 6 derniers mois de 1961, elle allait chez lui tous les jours à 16h et le reste du temps ils s’appelaient sans arrêt.

Alors quoi? Greenson était-il la drogue de Marilyn ou au contraire Marilyn était-elle la drogue de Greenson?

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Une chose est sûre, elle était dépendante de lui au moins pour les barbituriques de toute sorte ; et il la « fournissait » de façon vertigineuse. Même si à l’époque la pratique était courante, Marilyn détient tous les records ou peu s’en faut.

Un autre élément indiscutable, si Marilyn était complètement sous la coupe de Greenson, elle commença tout de même à émerger de tout cela au début de l’année 62 et s’en ouvrait dans son proche entourage. Proche entourage duquel la coupait complètement et de plus en plus Greenson. Et ça, Marilyn, ça commençait à l’agacer. Et elle se rendait bien compte du rôle de Greenson dans tout ça.

La petite fille abandonée auprès de qui il jouait au père de substitution se serait-elle rebéllée?

Quoiqu’il en soit, en ce début 62 Marilyn reprenait sa vie en main : pour preuve, une semaine avant sa mort elle a même été jusqu’à virer Paula Strasberg qui était omniprésente dans sa vie et celle des plateaux (les techniciens qui ne pouvaient la souffrir tant elle se mêlait sans cesse de tout, la surnomaient « La Baronne noire) et qui jouait auprès d’elle un pseudo rôle de répétitrice. Et elle avait rendez vous le lundi 6 août chez son notaire pour modifier son testament (là encore, on peut penser qu’elle souhaitait que ce ne soit plus Lee Strasberg le principal bénéficiare). Elle renvoya donc illico presto Paula Strasberg dans ses pénattes à New York.

Elle tenait également à mener à bien le tournage de Something’s got to give (même si, manque de chance, elle fut vraiment malade plusieurs fois), et entendait bien faire ce qu’elle voulait sans plus se laisser manipuler par qui que ce soit ; l’épisode du mois de Mai lorsqu’elle partit sur la côte Est chanter pour l’anniversaire de JFK contre l’avis des studios en est une preuve indiscutable.

Elle s’acheta une maison, fut propriétaire pour la première fois de sa vie, s’envola pour le Mexique acheter des meubles, etc, etc.. Bref, elle était en pleine forme et fourmillait d’idées et de projets. De nombreuses personnes l’ont toujours attesté.

Bien sûr elle était toujours dépendante aux médicaments et avait besoin en cela de Greenson (tout autant que Engelberg d’ailleurs).

Mais Greenson sentait bien que sa patiente lui échapait. Surtout lorsqu’il a commencé à lui mettre en tête qu’il fallait qu’elle se sépare de Joe DiMaggio. Que n’a-t-il pas fait là ! Oui, ce fut une grossière erreur, car en ce temps là, au début des années 60, Marilyn revoit souvent Joe. Amicalement ou avec plus de ferveur, peu importe. Tout le monde sait qu’ils ne se sont jamais vraiment perdus de vue, que Joe est toujours fou amoureux de Marilyn comme au premier jour, et qu’auprès de lui Marilyn trouvera toujours une épaule forte, saine et sincère sur qui elle peut compter et se reposer. 

Alors que fit Greenson ?

Et surtout : que fit-il cette fameuse nuit du 4 au 5 août 62 ?

Car vous autant que moi savons très bien que son rôle ne s’est pas cantonné à casser la vitre de la fenêtre de la chambre de Marilyn et constater le décès.

Selon sa version à la police, version qu’il ne changera jamais, voici ce qui se serait passé le 4 août 62 :

- Greenson vint la voir chez elle à une ou peut-être deux reprises ; elle aurait été très nerveuse et très anxieuse

- Il serait reparti de chez elle à 19h

- Il aurait rappelé peu après, en début de soirée, pour s’assurer que tout allait bien ; il serait tombé sur Eunice Murray, la gouvernante qu’il avait pris soin de placer lui-même auprès de Marilyn, laquelle l’aurait rassuré en lui disant que tout allait bien et que Marilyn était couchée.

- La même Eunice Murray l’aurait appelé vers 3h ou 3h et dmeie du matin pour lui dire qu’elle s’inquiétait car elle venait de voir de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn mais celle-ci ne répond pas à ses appels.

- Greenson se serait alors précipité chez Marilyn, puis on connait la suite : la fenêtre brisée, le rideau poussé à l’aide du tisonnier, la découverte du corps étendu nu en travers du lit, etc.. Il aurait appelé à sa rescousse Engelberg qui aurait lui-même constaté le décès et appelé les secours vers 4h 40.

Jusqu’à son dernier souffle, Greenson ne changera jamais de version. Et n’en reparlera plus.

Après le drame, sincèrement abattu, il partit de L.A. plusieurs années. Lorsqu’il revint, il ouvrit un cabinet avec Engelberg mais prit peu de patients.

Selon les biographes, selon les enquêtes menées, selon les sources, on le sait, les versions de cette soirée diffèrent totalement.

Mais beaucoup s’accordent sur le fait que Marilyn a quitté le monde des vivants aux alentours de 22h ou 22h30.

Et certains pensent que sa mort est due à une épouvantable erreur de jugement de Greenson ; qu’il lui aurait administré une dose de barbituriques beaucoup trop forte et qui s’avérera mortelle du fait qu’elle en avait déjà ingéré une grande quantité auparavant.  Et qu’il l’ignorait. Et, voyant l’horreur de son geste, il aurait passé le reste de la soirée à camouffler son geste et effacer les traces menant à lui.

Si ce fut aussi « simple », si la mort de notre belle n’est due qu’à cela, alors c’est terrible. Et être à l’origine d’un tel acte est effroyable.

Mais Greenson a emporté son secret dans la tombe. Et tant d’autres éléments, tant d’autres interventions de tierces personnes restent en suspens…

On le sait bien aujourd’hui qu’il n’y avait pas que lui sur les lieux…

 

* Dr Margaret HOHENBERG / 1898 – 1992

Psychiatre d’origine hongroise, elle fit ses études à Budapest, Prague et vienne. Elle émigra aux Etats Unis en 1939.

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Marilyn la consulta régulièrement et plusieurs fois par semaine de 55 à 57, à New York. D’abord sur les conseils de Milton Greene, qui était également un de ses patients, puis avec les encouragement s de Lee Strasberg. A cette époque à New York, Marilyn commençait ses cours à l’Actor’s Studio et le « maître » recommandait vivement à ses élèves d’entamer une psychanalyse afin d’assimiler totalement La Méthode. (il considérait même cela indispensable).

Marilyn cessa d’elle-même les séances chez Hohenberg en 57 ; au moment où elle rompait également ses liens professionnels et amicaux avec Milton Greene.

En revanche, et pour une raison inconnue, on retrouve la trace d’une facture du Dr Hohenberg pour des séances téléphonique avec Marilyn, de mai à juillet 62.

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Et là encore, le mystère reste entier…

 

* Arthur P. JACOBS / 1922 – 1973

Arthur Jacobs était un producteur important à Hollywood et eut de grands succès dans les années 60 et 70 notamment avec La Planète des Singes (et ses suite) et Tom Sawyer.

Il était également agent et possédait des bureaux sur la côte Est et la côte Ouest.

Il s’occupa de Marilyn à partir de 1955, à New York, puis la fit assister d’attachés de presse comme Ruper Allan, et par la suite Patricia Newcomb.

Avec Marilyn, en décembre 55.apjdc55.jpg

 

On dit qu’il fut le premier à apprendre la mort de Marilyn. Anthony Summers commence d’ailleurs son  « Les vies secrètes de Marilyn Monroe » par cela ; il était à un concert au Hollywood Bowl avec sa future seconde épouse, Nathalie, lorsqu’on l’avertit d’un appel téléphonique. L’appel qui annonce la pire nouvelle qu’il pouvait entendre.

Et c’était bien avant minuit…

 

22 septembre, 2010

Que de choses en 3 ans !

Classé dans : Années 1950-52 — marilynetlouisXIV @ 20:21

C’est Johnny Hyde qui, le premier crut vraiment en elle et la prit sous sa protection . Hélas, il mourra prématurément et ses beaux projets avec lui…

En attendant, la jeune Marilyn fit beaucoup d’apparitions dans de petits films entre 1950 et 52 (voir les fiches des films correspondantes), tint de petits rôles qui eurent l’avantage de la montrer, et finit en beauté en 52 avec son magnifique rôle dans Don’t Brother to Knock où elle joue de façon magistrale une baby sitter dérangée (voir la fiche de ce film).

1950 :

A la soirée du Nouvel An 1948-1949 du Raquet Club de Palm Spring, elle rencontre Johnny Hyde, la cinquantaine, qui tombe fou amoureux de la jeune starlette qu’est Marilyn à ce moment là.

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 Johnny était Russe, né en 1895, et arrivé aux USA en 1906. Il devint agent artistique puis vice président de la William Morris, une des plus grosses et influentes agences d’Hollyxood.

Fou amoureux de Marilyn dés sa première rencontre lors du fameux Nouvel an 48-49, il passa l’année 49 à lui trouver de petits rôles et à la fréquenter de plus en plus souvent, puis il quitta sa femme dans le courant de l’année 1950, loua une superbe villa à Beverly Hills et y vécut avec Marilyn. Il la demanda en mariage mais elle refusa. Il l’aimait sincèrement. En se mariant avec elle, se sachant fragile du coeur et ayant peur de mourir prématurément, il savait qu’il la mettrait à l’abri financièrement. Mais Marilyn ne voulait se marier que par amour. Et pour Johnny Hyde elle éprouvait beaucoup de tendresse, d’attachement, mais pas d’amour.

Il termina de façonner complètement l’image de Marilyn en lui faisant retoucher le nez et lementon et éclaircissant un peu plus ses cheveux en blond platine.

Et dés lors il n’eut de cesse de trouver des rôles à la jeune starlette. 

Marilyn avait déjà obtenu différents contrats à la MGM grâce à Hyde (1949) mais ce n’était que pour de petits rôles ou de brèves apparitions dans des films. Ceci étant, cela avait au moins l’avantage de la montrer à l’écran et de lui créer des contacts. Contacts que Hyde entretenait précieusement.

Une annecdote : c’est également en ce début d’année, lors d’une soirée, qu’elle rencontre pour la première fois l’acteur Peter Lawford peter1.jpg, qui reviendra dans sa vie environ 10 ans plus tard en tant que beau frère de JFK (marié à Patricia, une des soeurs de John Kennedy).

Le 7 avril, sort « Love Happy »lhpy33.jpg.

Toujours en avril, les choses se concrétisent pour « All About Eve » (voir la fiche du film) et , toujours grâce à Johnny Hyde, la Fox engage Marilyn pour le temps du tournage, c’est-à-dire du 11 mai au 7 juin, à raison de 500 $ la semaine (le tournage durera un peu plus longtemps, en fait).

Le 19 mai sort « A Ticket to Tomahawk » et quelques jours plus tard, le 23 mai « The Asphalt Jungle » 20982055.jpg.

Le 4 octobre sort « All About Eve »   allabouteve2.jpg, suivi de « Fireball »  20869720.jpg le 9 novembre.

Toujours en Novembre, la Fox demande à Marilyn de poser pour quelques clichés pour son calendrier de la Thanksgiving, ce qu’elle accepte de faire  :

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 Le 2 décembre, elle participe à la fête d’inauguration que donne la Mexican Airlines pour son avion qui permet de ralier pour la 1ère fois LA à Mexico en 5 heures :

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Le 5 de ce mois, toujours grâce à Johnny Hyde qui la garde précieusement sous son aile et, croyant en son talent, bat la campagne pour lui trouver des rôles interressants, elle signe un contrat avec l’agence William Morris, désormais chargée de la représenter et de préserver ses intérêts. Ce contrat la lie à l’agence pour 3 ans.

Le 17 décembre, Johnny venait de placer Marilyn dans « As Young as you Feel » pour un petit rôle de secrétaire.

Dans sa maison à Palm Spring, il s’effondre. Crise cardiaque. Hôpital. Il y décèdera le lendemain. Il avait 55 ans.

Marilyn sera dés lors complètement écartée, telle une pestiférée, bien que proche de Johnny depuis 2 ans.

Sa veuve et ses enfants la fiche dehors immédiatement, gardent les robes et bijoux de Marilyn (cadeaux de Johnny) et lui interdisent l’accès non seulement de la maison mais également des funérailles. Effondrée, Marilyn ira quand même, accompagnée de Natasha Lytess, son professeur de chant et amie.

Selon l’avocat de Johnny Hyde, le défunt avait prévu de léguer 1/3 de son immense fortune à Marilyn ; mais rien d’officiel n’ayant été fait en ce sens, Marilyn n’eut rien que ses yeux pour pleurer.

De toute manière, le plus important pour elle était qu’elle perdait surtout un ami qu’elle chérissait et qui la protégeait, croyait en ses possibilités d’actrice et remuait ciel et terre pour lui obtenir des rôles jusqu’à celui qui la propulserait enfin aux sommets.

Johnny Hyde avait beaucoup de relations et était très influent. Sans lui, Marilyn se retrouva quasiment à la case départ et perdue. Elle était terrassée par le chagrin.

 

1950, chez Johnny Hyde :

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A une audition :

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Divers 1950 :

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En janvier 51, elle tourna ses scènes dans « As Young as you Feel » (voir fiche du film)

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Sur le tournage, elle rencontra le jeune Elia Kazan, avec qui elle eut une brève liaison et resta amie par la suite.

La vie continuait…

En 1951, chez Natasha Lytess (où elle ira vivre à la fin de l’année), son professeur de chant et art dramatique :

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et chez elle :

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Au printemps, démarra également pour Marilyn le tournage de « Love Nest » (voir fiche du film), suivi, en été, de celui de « Let’s Make it Legal ».

En Mars, elle se rendit à la grande soirée des Oscars, au Pantages Theater, sur Hollywood Boulevard. Elle remis l’Oscar de « la meilleure prise de son » à Thomas Moulton pour… All About Eve !

Qui plus est, le film reçut en tout 6 statuettes.

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Entre temps, Marilyn eut en main son contrat de la Fox. Elle eut beau le signer véritablement en avril 51, les pourparlers entre l’agent de Marilyn (l’agence artistique William Morris de feu Johnny Hyde) et les studios n’en durèrent pas moins jusq’à 1954…! Marilyn était écoeurée de voir l’agence la représenter si mal et ne pas défendre au mieux ses intérêts. (c’est d’ailleurs pour cela que par la suite elle rompra tout avec eux).

Elle se retrouva avec toujours les mêmes rôles insipides de blonde idiote qui se tortille dans tous les sens et un salaire bien inférieur à toute autre « star » de l’époque (bien que les studios reçoivent chaque jour plusieurs milliers de lettre de fans).

Ainsi, dans son contrat qui devait la lier 7 ans à la Fox, Marilyn était payée 500 $ la semaine (qu’elle tourna ou non) la 1ère année (750 $ la 2ème, 1250 la 3ème, 1500 la 4ème, 2000 la 5ème, 2500 la 6ème), ne pouvait accepter aucune autre offre extérieure que ce soit dans la chanson, le théâtre ou la télévision, et pouvait se voir licencier par les studios à chaque fin d’année sans aucune explication de leur part.

Elle appartenait complètement aux studios, était dans l’obligation d’accepter les rôles qu’ils lui donnaient et devait gentiment accepter le salaire dérisoire qu’ils lui octroyaient.

Elle réussit néanmoins à négocier la présence de Natasha Lytess qui fut également payée par la Fox (+ Marilyn…).

Et heureusement, elle avait encore le droit de faire des photos pour divers magazines.

Invraissemblable…

L’été 51 la vit sur le tournage de « Let’s make it légal », en août sortit le film « As Young as you feel ».

En automne, elle démarra des cours chez Mickaël Tchekhov, neveu du dramaturge Anton Tchekhov, en compagnie de Natasha Lytess.

En septembre, elle se rendit à une soirée au Ciro’s, dans une robe qu’elle portait dans le film « As Young as you Feel » et dansa avec David Wayne.

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Le 10 octobre, sortit le film « Love Nest » suivit, le 6 novembre de « Let’s make it Legal ».

En cette fin d’année, elle emménagea également chez Natasha Lytess.

Puis en décembre, le miracle : enfin un vrai rôle ! La Fox lui propose en effet le rôle de la baby sitter névrosée de « Don’t Brother to Knock ».

Rôle dans lequel elle va exceller et qui montrera bien l’étendue de son talent. Film et jeu formidables ! à voir absolument !

 L’année se terminait bien…

 

Divers de l’année 51, pubs et magazines :

Pour un article dans Quick Magazine :

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Avec le journaliste J.R. Eyermann :

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Sur la pelouse ou la plage, à L.A., quelques poses et mouvements de gym devant l’objectif :

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Photos publicitaires dans le magazine PIC d’octobre 51, pour les vêtements de luxe du magasin Saks :

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Dans le bureau de Jerry Wald, le producteur de « Calsh by Night » :

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Quelques photos prises sur les collines d’Hollywood pour le magazine Photoply de juillet 51 :

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Quelques jolis clichés pris par le photographe Don Ornitz dans les hautes herbes d’une prairie :

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En décembre, elle fut consacrée, par les GI’s « le plus beau cadeau de Noël que tous les soldats américains aimeraient trouver au pied du sapin » !

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1952 :

Dés le mois de Février, Marilyn commença le tournage de ses scènes dans « Monkey Business » (voir fiche), avec Cary Grant, et toujours dans un rôle de jolie potiche blonde.

Le 8 février, elle reçut le prix de « La plus jeune personnalité du Box Office 1951″, le Henrietta Award, lors d’une soirée au Del Mar Club à Santa Monica :

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La soirée fut merveilleuse pour Marilyn à un détail près : sa robe. En effet, elle n’arrêtait de remonter le haut de sa robe qui lui, ne cessait de tomber. Cela n’échappa guère à quelques mauvaises langues journalistiques qui descendirent en flamme Marilyn l’accusant d’être vulgaire dans sa robe beaucoup trop décolletée et affirmant qu’elle aurait tout aussi bien pu s’habiller d’un sac de pommes de terre.

Avec son humour habituel, Marilyn, ne se démontant pas, posa alors en octobre de la même année dans une robe véritablement faite d’un sac de pommes de terre..!

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En mars, eu lieu sa première rencontre avec Joe DiMaggio (voir sa fiche), LA star du base ball américain, vénéré de tous.

C’était au restaurant italien Villa Nova villanova.jpg et… prémédité.  En effet, Joe avait chargé son ami David March de tout organiser depuis qu’il était tombé sur une photo de Marilyn, quelques mois avant.. et était déjà « amoureux » ! Cette rencontre lui tenait donc à coeur.

Tout se passa bien, et Joe n’arrêta pas de rappeler Marilyn après cette soirée ; elle accepta de le revoir et ainsi, il commencèrent à se fréquenter.

Ils se virent assez souvent et régulièrement, Joe venant à LA (notamment il lui rendi visite sur le tournage de Monkey Business), ou Marilyn prenant l’avion pour New York où résidait Joe. A LA, Joe logeait chez Marilyn, qui avait repris un appartement sur Doheny Drive. Dans le courant de l’année, ne parvenant pas à vivre toute seule en appartement, elle prit une suite au Bel Air Hôtel de Los angeles.

En Mars, le « scandale du calendrier » éclata. En effet, le fameux calendrier refit son apparition, celui là même où Marilyn pose nue en 1949. D’abord à l’état de rumeur, la nouvelle que c’était bien Marilyn que l’on voyait ainsi, dans le plus simple appareil, fit rapidement le tour d’Hollywood. Les sacro saints studios, choqués, sommèrent Marilyn de s’expliquer dans une interview. Ce qu’elle fit, sans se démonter, et en expliquant simplement la vérité : sans le sou à l’époque, les 50 $ que Tom Kelley lui donna pour la prendre en photo lui rendirent bien service. Elle assuma tout et en plaisanta même.

Personne ne résista à sa bonne foi (et sa bonne humeur) et contre toute attente (et à la stupéfaction de la Fox) les salles de cinéma se remplirent à une vitesse fulgurante, tout le monde voulant LA voir !

Marilyn souriait et la Fox était rassurée.

Le fameux calendrier :

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Le 17 mars, Joe joua un match de base ball au bénéfice d’une oeuvre carritative pour les enfants. Marilyn y assista et ce fut la première fois qu’elle le voyait jouer.

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Le 7 avril elle fit l’objet de la couverture de Life Magazine, ainsi qu’un article intérieur. Marilyn devenait de plus en plus populaire et .. réclamée par tous.

Les clichés furent pris par le photographe Philip Halsmann :

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Le 18 avril, la Fox augmenta son salaire qui passa à 750 $ la semaine. Dans le courant de l’année, ils recommenceront en la mettant généreusement à 1250 $ la semaine…

Le 28 du même mois, elle fut hospitalisée au Cedars of Lebanon Hospital de L.A. pour une crise d’appendicite.  op.jpgJoe, coincé à New York lui envoya plusieurs gerbes de roses rouges.

Marilyn avait très peur que les chirurgiens se trompent et lui sectionnent les ovaires et qu’ainsi elle ne puisse plus avoir d’enfant ; aussi scotcha-t-elle un petit mot sur son ventre qu’ils découvrirent en la préparant pour l’opération, mot spécifiant bien (les implorant) de ne surtout pas couper que le strict nécessaire !

Lorsqu’elle put sortir de l’hôpital, Allan « Whitey » Snyder la rejoignit pour lui faire « une beauté », une meute de journalistes l’attendant dehors pour prendre de ses nouvelles.

Whitey était donc déjà son coiffeur (maquilleur) attitré, et ami. Il intervenait déjà à cette époque sur les tournages de Marilyn et lui était d’une fidèlité absolue. C’est également à ce moment là que Marilyn, en plaisantant, demanda à Whitey de la « préparer » le jour de sa mort, ce qu’il accepta. Et pour s’assurer qu’il n’oublie pas, Marilyn lui offirt une pince à billet en or, de chez Tiffany, avec, gravé dessus : « Cher Whitey – tant que je suis encore chaude – Marilyn » pince.jpg

En Mai, elle tourna ses scènes de « We’re Not Married » (voir fiche du film) et commença les répétitions des chansons pour Niagara, son prochain film avec un premier rôle conséquent, qui la changeait terriblement de ce qu’elle avait fait ces derniers mois.

Le 1er juin, elle fêta son anniversaire en compagnie de Joe et apprit en même temps la bonne nouvelle de son engagement pour le grand rôle de Lorelei dans Gentlemen Prefer Blonds (voir la fiche du film), partageant l’affiche avec Jane Russell et Betty Grable.

Pour la petite histoire, bien que la cote de popularité de Marilyn ne cessa de monter, elle fut payer pour le film, outre son salaire hebdomadaire, la modique somme de 15 000 $. Jane Russell reçut 150 000 $. Dix fois plus.

Le 10 juin elle commençat le tournage de Niagara en décord naturels et logea à Niagara Falls ; auparavant elle avait fait un détour par New York pour embrasser Joe.

Le 18 juin, sortit le film « Clash by Night »

En juillet elle revint à L.A. pour les scènes intérieures de Niagara tournées en studio.

Le 17, sortit « We’re not Married » suivi, le 18 de « Don’t Brother to Knock ». Ce dernier reçut un bon accueil du public mais les critiques admirent du bout des lèvres que le jeu de Marilyn était plus que bon. Personne n’avait envie de la voir jouer autre chose que les blondes pulpeuses et sexy. Ni ses fans, ni les studios (cela leur rapportait trop). Marilyn en fut affectée mais ne se décougea pas. Un jour ils s’en rendraient compte qu’elle était capable de jouer autre chose. en attendant elle avait plusieurs rôles qui l’attendaient et la notoriété qui grandissait ne pouvait que lui apporter ce qu’elle voulait.

Du moins c’est ce qu’elle croyait…

A la même époque, Joe l’emmena à San Francisco, afin de la présenter à sa famille.

En automne, elle ne cessa de voyager entre les tournées de promotion et les soirées de Premières :

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49852382.jpg 49852408.jpg 49852421.jpg 49852450.jpg 52812248.jpg ; soirée de Première de

Don’t Brother to Knock : 1.jpg 2.jpg 3.jpg 28599652.jpg

28599660.jpg 28599713.jpg 28599799.jpg 28599815.jpg 28599830.jpg et autre promotion pour

Monkey Business : 55571954.jpg 55571963.jpg 55571987.jpg 55572016.jpg

55572037.jpg 55572054.jpg 55572061.jpg et là, devant l’hôtel, en arrivant : 15.jpg

En octobre, elle commença également les essayages de costumes pour Gentlemen prefer Blondes, ainsi que les essayages de coiffures et de costumes. Le début du tournage eut lieu en novembre et durera jusqu’en mars 53.

Enfin, après une année encore tumultueuse, elle passa les fêtes de fin d’année en compagnie de Joe, à son appartement du Bel Air Hôtel. Elle dira toujours, par la suite, que ce fut là son plus beau Noël…

 

 

 

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