PASSION MARILYN M.

Bienvenue sur mon blog dédié à l’éternelle Marilyn

  • Accueil
  • > Recherche : marilyn monroe robe

7 avril, 2012

Biopics, biopics, biopics…

Classé dans : NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 11:05

Bonjour à toutes et à tous !

Mercredi,  vous le savez, est sorti  « My week with Marilyn ». Il y a 15 jours, c’était la bio de Cloclo.

Comme on n’arrête pas une vague sur laquelle on peut aisément surfer, les biopics (ou leurs projets) continuent d’affluer.

Ainsi cet article que je viens de trouver sur le net, au sujet d’un film sur Yves Montand :

Alors que Cloclo cumule plus d’un million de spectateurs en une semaine, le cinéma français continue de flairer les possibilités du biopic.

 

Annoncé en mai 2008 et développé en toute discrétion depuis, Montand, le film consacré au chanteur, revient sur le devant de la scène. Soutenu par StudioCanal à hauteur de 13 millions d’euros, le biopic réalisé par Christophe Ruggia (Dans le tourmente) est produit par Jean-Louis Livi, neveu de l’acteur légendaire, et écrit par Patrick Rotman, qui lui a consacré l’ouvrage Montand raconte Montand et s’est chargé du scénario de La Conquête.

Interrogé par Le Film français, Jean-Louis Livi a livré quelques éléments sur le projet, dont le scénario sera finalisé dans deux mois : « L’esprit initial du projet allait vers un dyptique, mais pour des raisons économiques, cela n’a pas été possible. C’est pour cela que nous travaillons aujourd’hui sur un scénario plus ramassé. Le film commencera en Italie et ira jusqu’à son concert au Met de New York, en 1981, marqué par des rapports familiaux intenses. » L’histoire s’arrêtera notamment sur ses histoires d’amour avec Simone Signoret, Marilyn Monroe et Edith Piaf, mais s’intéressera aussi à la relation entre Yves Montand et son frère Julien.

Le producteur revient sur le choix de Thierry Neuvic dans le rôle principal et celui de Céline Sallette pour incarner Simone Signoret : « J’ai été emballé par leurs essais. Ils trouveront ici la dimension que La Môme a donnée à Marion Cotillard. Avec Christophe, nous avons préféré prendre les acteurs qui nous semblent les plus en phase avec les rôles, plutôt que des comédiens qui nous auraient permis de monter le film plus facilement. »

À une époque où les biopics sondent les névroses derrière la façace des célébrités, Montand s’attachera lui aussi à montrer l’être humain derrière la star : « J’ai vu Cloclo. C’est un film sincère où Claude François est montré tel qu’il était. Avec ses forces et ses faiblesses. Ne pas avoir enrobé ce personnage de crème chantilly est à l’honneur de tous ceux qui ont travaillé sur ce film. Montand ne croulera pas non plus sous le sucre glacé », déclare Jean-Louis Livi.

Alors que la production parle déjà d’une star hollywoodienne pour incarner Marilyn Monroe dans Montand, plusieurs autres biopics très attendus sont encore en développement. Grace de Monaco devrait ainsi revenir dans un film centré sur quelques mois de 1962, lors d’une crise entre la France et la principauté, tandis que la mini-série sur Romy Schneider est en attente de diffusion française. Le biopic Dalida avec Nadia Farès est actu

 

Comme l’on sait, la rencontre entre notre belle et Yves Montand a eu lieu lors du tournage du Milliardaire (voir la fiche correspondante) ; je vous remets ici quelques photos :

Biopics, biopics, biopics... dans NEWS DIVERSES Dvds19-150x98 Dvds20-150x98 dans NEWS DIVERSES Dvds35-150x92 lets-make-love6-94x150

m7-150x109 mm4-142x150

A bientôt pour d’autres news !

L.

 

20 novembre, 2011

Histoire de robe !

Classé dans : Non classé — marilynetlouisXIV @ 18:22

Bonjour à toutes et à tous !

Voici, ci-dessous, une petit article sympathique sur l’histoire de la fameuse robe en lamé or de notre belle, un des chef d’oeuvre de Mr Billy Travilla, comme chacun sait, est une des tenues qui immortalisa notre blonde préférée..

Sur le blog  « soyons suave « .

Alors bonne lecture à vous et… soyez suaves !

à bientôt,

L.

 

Les très suaves heures de l’histoire contemporaine : le jour où Marilyn mit une robe lamée.

 

Histoire de robe ! Mmlame 

Le 9 mars 1953, afin de recevoir le prix de « La nouvelle star de l’année » que venait de lui décerner le magazine Photoplay, Marilyn Monroe se rendit au Beverly Hills Hotel moulée dans une robe plissée lamée prétendument cousue sur elle puisqu’elle ne possédait ni bouton ou fermeture éclair. La légende prétant que Marilyn ne put enfiler la chose qu’après des heures d’irrigation colonique mais cette rumeur n’est pas assez suave pour que nous la colportions ici.

L’histoire est en tout cas célèbre : cette robe, largement ouverte dans le dos et à l’origine décolletée jusqu’au nombril mais là quelque peu relevée, fit le lendemain la une de toute la presse et déclencha la fureur de Joan Crawford, qui entama une croisade très médiatique contre Marilyn et la déchéance morale qui, de toute évidence, guettait Hollywood. Marilyn fut, déclara-t-elle, meurtrie par une telle attitude, d’autant qu’elle estimait Joan, si gentille avec elle au début de sa carrière…

MMlame19532
MMlame19533

 

Marilyn accéda ce jour là à une notoriété qui ne s’arrêtera jamais et la robe contribua à faire de la « vedette de l’année » une icone, une robe dont elle est désormais totalement indissociable : c’est d’ailleurs la tenue la plus vendue de la Barbie Marilyn, juste devant la robe blanche de « 7 ans de réflexion ». Une robe donc, que Marilyn faillit pourtant ne pas porter. Une robe qui a une histoire, que nous allons à présent vous raconter.

Tout commence en 1951 dans les studios de la Fox où le jeune chef costumier, William Travilla, transpire sur le prochain film de Ginger Rogers, « Dreamboat ». Travilla, auréolé d’un oscar pour son travail chez Warner sur « Les aventures de Don Juan » avec Errol Flynn était entré à la Fox en 49. Et il était encore sous le charme de sa récente rencontre avec une jeune starlette du studio, une certaine Marilyn Monroe qu’il habillera dans 8 films mais il l’ignore encore.

MMlamedreamboat

MMlamegingerdreamboat

Travilla était en tout cas assez fier de la robe lamée qu’il venait de créer pour Ginger, une robe à fines bretelles, plissée et agrémentée d’un pan en biais, qu’on jugera d’ailleurs si spectaculaire qu’elle figurera sur l’affiche. Devenus amis et peut-être un temps amants, Marilyn demandera à Travilla de lui créer une robe similaire si d’aventure ils étaient amenés à travailler ensemble ce qui ne tardera pas : ils sont tous les deux au générique de « Troublez-moi ce soir » et « Chérie je me sens rajeunir », ne serait-ce qu’en 1952.

Mais dans ces deux productions, Marilyn n’a pas de rôle lui permettant le glamour du lamé, ce qui change lorsqu’ils signent pour « Les hommes préfèrent les blondes », qui s’annonce comme un festival de fourreaux pailletés, de tailleurs doublés de vison et de robes du soir spectaculaires. Le lamé peut faire son retour et c’est d’ailleurs le même modèle dessiné un an auparavant pour Ginger que Travilla propose d’abord, au milieu des dizaines de croquis soumis à la production, avant de le modifier pour le rendre original.

Mmlame5

MMlame1

Considérant Marilyn comme la muse qu’il cherchait désespérément, Travilla va créer des modèles sublimant son corps sculptural, repoussant parfois de beaucoup les limites imposées par la censure qui va cependant exiger de larges retouches en raison d’un calendrier, pour lequel Marilyn a posé nue alors qu’elle n’était encore qu’une inconnue et dont les clichés viennent mystérieusement de ressortir.

MMlamecalendrier

Dans un élan de panique, la Fox demande à Travilla de revoir tous les costumes de Marilyn et c’est ainsi, par exemple, que le modèle, crée pour le numéro « Diamonds are a girl’s best friend », à l’origine très suggestif et pratiquement transparent, sera remplacé en catastrophe par un fourreau rose qu’il n’est plus nécessaire de présenter.

MMlameoriginal

MMlamepink

Quant à la fameuse robe lamée fortement échancrée, elle ne sera utilisée que lors d’une brève séquence, filmée de dos, c’est du moins ce qui survécut au montage quand les photos de tournages nous la présente dans un angle bien plus révélateur. C’était pourtant un fort beau modèle, prêt désormais à regagner les archives costumes de la Fox, un modèle destiné donc à disparaître.

MMlamecapture

MMlame6

Mais en 1953, alors que le tournage des « Hommes préfèrent les blondes » est en train de s’achever, Marilyn, qui commence à collectionner les prix comme « l’actrice la plus populaire de l’Arkansas » ou « La meilleure amie des diamants » par l’Association des Bijoutiers Californiens doit recevoir celui décerné par le Club de la Presse de Los Angeles.

Alors qu’une cérémonie a lieu en ville, les photos de presse sont réalisées dans les studios de la Fox et pour l’occasion Marilyn fait ressortir la fameuse robe défendue afin d’accueillir le très redouté échotier Walter Winchell qui, face à elle, ne semble pas terrifiant. Et si vous vous demandez pourquoi il tripote des boules de billards, il s’agit en fait du prix de l’actrice la plus appréciée.

MMlamewalterwinchell

Visiblement toujours amoureuse de la robe, lorsqu’un mois plus tard Marilyn doit se rendre au Beverly Hills Hotel pour la soirée Photoplay, c’est sur elle que son choix se porte mais cette fois-ci, Travilla refuse de la lui prêter. Jugeant qu’il s’agit d’un costume de film n’ayant rien à voir dans la vraie vie, il tente de la convaincre de porter quelque chose de plus sobre. C’est auprès de Zanuck lui-même, patron de la Fox, ravi par le premier montage des « Hommes préfèrent les blondes » que Marilyn insiste et elle obtient ce qu’elle veut, faisant juste remonter le décolleté du nombril à la naissance des seins.

De toutes les façons il est trop tard pour arrêter l’ascension du lamé. Devant la couverture de presse reçue par Marilyn et sa robe, une séance photo est demandée afin d’accompagner la sortie du film. Marilyn est partout et sa robe aussi.

MMlamepress2
MMlamepresse3
Mmlamepress

Bientôt les tournages reprennent et Marilyn et Travilla vont continuer de travailler ensemble. Leur amitié durera jusqu’à la mort de l’actrice pour laquelle il dessinera les costumes les plus marquants, de « La rivière sans retour » à « Bus-stop » jusqu’à bien sûr, cette petite chose blanche qui se vendit plus de 4,5 millions de dollars il y a quelques mois à Los Angeles lors de la vente Debbie Reynolds.

MMlamemarilyn-and-travilla
Mmlameseven

Qu’advint-il de la robe ? Pour sa part, elle ne finit pas sa carrière immédiatement puisqu’on l’aperçut régulièrement portée par d’autres vedettes maison, agrandie ou rétrécie selon l’actrice mais toujours lamé et toujours plissée, sauf peut-être sur Jayne Mansfield pour cause de manque d’élasticité du tissu.

MMlamejayne4
MMlamebetty
MMlameJeanneCrain 

Et Hollywood sachant recycler mieux que personne, même le costume prévu initialement pour « Diamonds are a girl’s best friend » fut modifié et porté par Sheree North, rivale de Marilyn à la Fox dans « La blonde fantôme » en 55, projet refusé par Marilyn.

MMlameBillyTravillaSherriNorth
 

La robe lamée prit enfin une retraite paisible dans les années 70 entre les mains d’un collectionneur. Celle qui circule dans les expositions n’est en fait qu’une copie, réalisée tout de même par Travilla. Celui-ci consacra 10 ans de sa vie à promener ses créations pour Marilyn à travers la planète, jusqu’à ce qu’on le sauve de la retraite en lui confiant la garde-robe des femmes de « Dallas » et les soutanes des « Oiseaux se cachent pour mourir ».

En 1979, le couturier britannique Anthony Price, l’homme derrière le look parfait de Bryan Ferry et Roxy Music haussa les sourcils lorsqu’on lui demanda si sa dernière création couture était un hommage à la fameuse robe lamée de Marilyn. Et il balaya la comparaison en précisant que celle de l’actrice était or alors que la sienne brillait d’un bronze éclatant.



 

C’est vrai, cela n’a rien à voir… Étrangement, personne n’osa le rapprochement lorsque Michelle Obama présenta un modèle pourtant plissé, pourtant lamé, pourtant or à la présentation de la ville de Chicago pour les Jeux d’Hiver 2016. C’était pourtant bien tenté. Désolés Michelle. La prochaine fois peut-être ?

 

MMlamemicheleobama

 

Une robe, ce n’est jamais qu’un peu de tissu et un peu de fil. Belle carrière quand même pour si peu de choses… mais si jolies et si bien portées.

28 octobre, 2011

Expo

Classé dans : NEWS DIVERSES — marilynetlouisXIV @ 5:59

Bonjour à toutes et à tous !

Pour les parisiens, ou ceux qui montent dans notre belle capitale ce week end, une expo aura lieu Au Bon Marché, intitulée « Marilyn and I » :

 

Article sur le site du Bon Marché http://www.lebonmarche.com/#magazine/Art_et_culture/Exposition_Marilyn_and_I_par_Yury_Toroptsov,470 :

A partir du 29 octobre, Yury Toroptsov expose sa vision du mythe Marilyn à travers une série photographique mettant en scène une robe des années 1950 ayant appartenu à la star.
Découvrez des clichés exceptionnels au sein de l’exposition Marilyn and I, qui présente également la robe originale de l’icône hollywoodienne.

S’il est un nom qui ne cesse de fasciner le monde entier, cinquante ans après sa disparition, c’est bien celui de Marilyn Monroe. Une admiration et une fascination sans borne qui ont attiré l’attention de Yury Toroptsov. Le photographe s’attache à comprendre les fondements de l’adoration portée à Marilyn, dont les sérigraphies réalisées par Andy Warhol demeurent l’une des oeuvres les plus reproduites à ce jour.

L’intérêt de Yury Toroptsov pour l’affection populaire provoquée par Marilyn s’est manifesté en 1999, à l’occasion de la vente aux enchères « The Personal Property of Marilyn Monroe » chez Christie’s à New York. Il se souvient : « J’avais été très intrigué par ce rituel parfaitement orchestré : dans une salle d’enchères comble, des individus étaient déterminés à miser des milliers de dollars pour pouvoir posséder des témoignages tangibles de la femme la plus mythique de l’histoire d’Hollywood. C’est là, dans la salle des ventes, que j’ai commencé à m’interroger sur les éléments qui constituent l’exceptionnelle longévité et la modernité du mythe de Marilyn Monroe. »

Six ans plus tard, il emprunte une robe d’été ayant appartenu à l’actrice à un collectionneur et débute son exploration de la légende Marilyn. Avec la robe vichy pliée dans son sac, le photographe part à la rencontre d’hommes et de femmes qui demeurent fascinés par la mythique star hollywoodienne. Anonymes et personnalités, à l’instar de Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture, ou John Landis, réalisateur, se succèdent devant l’objectif de Yury Toroptsov, et posent aux côtés de la robe, véritable personnification du mythe Marilyn.
 
La Galerie du Bon Marché vous propose également  l’ouvrage « Marilyn and I »  publié  par les éditions Verlhac et préfacé par Catherine Deneuve,  regroupant la série de photographies  de Yury Toroptsov.

Retrouvez la série photographique ainsi que la robe ayant appartenu à Marilyn Monroe, au sein de l’exposition « Marilyn and I » par Yury Toroptsov, du 29 octobre 2011 au 7 janvier 2012, rez-de-chaussée bas (-1) du Bon Marché Rive Gauche.

En dehors de la robe (à priori robe Vichy de Marilyn vichy.jpg mais bon, on ne sait pas trop….) on ne voit pas trop le rapport, si ce n’est qu’elle à l’air d’être utilisée juste comme « support » pour ses photos.

A voir si vous êtes dans le coin, par simple curiosité, ça ne mange pas de pain….

L’info est passée pour ceux que ça interresse !

à bientôt,

L.

22 juillet, 2011

NEWS ! pas très fraîches….!

Classé dans : NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 21:06

Bonsoir à tous !

Et honte à moi !!!  j’ai complètement oublié de vous parler de la statue géante de notre chère Marilyn à Chicago !

Bon, vu que l’évènement a eu lieu samedi dernier, le 15 juillet, qu’ils en ont parlé au JT de TF1, que plusieurs blogs en ont fait l’écho, m’est avis que vous êtes déjà au courant….!

Tant pis, je vous l’annonce quand même : une statue géante donc, de Marilyn avec sa belle robe blanche dos-nu qui se soulève, inspirée de la fameuse scène dans 7 ans de réflexion, a donc été élevée en plein centre de Chicago, sur un parvis au milieu des gratte-ciel. Elle mesure 8 m de haut et sera exposée jusqu’au printemps prochain.

Evidemment c’est l’attraction du moment ! et cela occasionne quelques scènes cocaces, comme par exemple ce groupe de japonais qui prend des photos.. sous la jupe !

Pour respecter la légende, la statue a été érigée sur une bouche d’aération de métro… No comment !

giantsculptureforevermarilyncapturesattentioninchicago1.jpg marilynmonroesculptureunveiledinchicago1.jpg marilynmonroestatuechicago1.jpg 9800771large1.jpg

350534statuegeanterepresentantmarilynmonroe1.jpg  marilynmonroestatue1.jpg

 A bientôt,

L.

20 juin, 2011

Enchères

Classé dans : NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 20:46

Bonjour à tous !

Ca a bougé du côté de Beverly Hills, ce samedi 18 mai 2011 !   En effet, l’actrice Debbie Reynolds(79 ans)debbiereynolds.jpg, qui possède plusieurs milliers de costumes de scène de nombreux acteurs et actrices durant l’âge d’or du cinéma américain, a mis en vente aux enchères quelques 600 costumes et accessoires de films, dont 2 robes de Marilyn : la première, la célèbre « subway dress » 206520marilynmonroedansseptansde637x04.jpg  de  » 7 ans de reflexion », créée par Billy Travilla,  s’est vendue 4,6 millions de $, soit plus du double de sa mise à prix ; la seconde, la très belle robe rouge pailletée des « Hommes préfèrent les blondes »  ne s’est vendue « que » 1,2 million de $.gpb182.jpg

Les enchères se sont déroulées à la fois dans la salle et au téléphone, et selon les rumeurs, la grande Oprah Winfrey, elle-même, aurait tenté d’acquérir la clèbre robe blanche, sans succès. 

C’est avec tristesse que Debbie Reynolds se sépare de ces pièces de collection, ses difficultés financières ne lui laissant pas le choix.

Engagée par la Fox dans les années 50, c’est depuis lors qu’elle n’eut de cesse d’amasser toutes sortes de trésors au fil des années ; ainsi, aujourd’hui elle possède plus de 3500 costumes et accessoires, 20 000 photographies, des centaines d’éléments de décors de, entre autres, « Autant en Emporte le Vent », « Ben Hur », « Casablanca », etc..

Debbie remettra en vente d’autres objets précieux de sa collection le 3 décembre prochain. Celle-ci lui aura rapporté au total 22,8 millions de $.

L.

13 octobre, 2010

KENNEDY : LE CLAN

Classé dans : Kennedy — marilynetlouisXIV @ 14:54

Quelques clichés :

bobfranck.jpg

 Bobby et Sinatra, vraissemblablement au début des années 60. Le plus célèbre des Italiens, un des plus talentueux crooner, qui se faisait une place au soleil entre le clan Kennedy et la Mafia, en l’espèce un certain Giancana de ses amis.  Une fourmillière secrète prête à exploser à tous moments comme une vulgaire bombe. Lorsque JFK n’eut plus besoin de lui, il le jeta comme une vieille chaussette, surtout lorsqu’il fut élu président et qu’il ne fut plus question que l’on puisse l’imaginer une seule seconde avec des « filles » et de mauvaises fréquentations…

jfk3.jpg

JFK et Peter Lawford en 61/62.  Ce dernier, acteur moyen, fournissait au président la marchandise (les filles) comme le gîte et le couvert (sa maison de Santa Monica, en bord de plage). Il avait également « fourni » Marilyn et servait de paravent à leur relation, même si l’on sait aujourd’hui que la 1ère rencontre entre Marilyn et JFK eut lieu plusieurs années avant. Il paraîtrait même, selon certaines sources, que lorsque Marilyn habitait NY avec Miller, il arrivait  qu’elle rejoignit incognito JFK dans une chambre d’hôtel.  Mais à prendre avec des pincettes car il y a toujorus une différence entre rumeur et vérité.

Et comme beaucoup de rumeurs ne pourront jamais être vérifiées…

 

* Le 19 mai 1962 était organisée, au célebre Madison Square Garden,  la soirée de gala en l’honneur de l’anniversaire du Président John F. KENNEDY, où fut invitée Marilyn.

msg63.jpg

annivjfk.jpg 

msg88.jpg

Le carton d’invitation :

annivjfkmerci.jpg

Marilyn  accepta également de chanter ce qui allait devenir le mémorable « Happy Birthday Mr Président » à JFK.

Cela lui valut, au mois d’avril, un petit courrier de la Maison Blanche la remerciant chaleureusement d’accepter de venir et de se produire sur scène :

oth5.jpg

Ce soir-là, dans les coulisses du M.S.G., en étole sur sa somptueuse robe. On dit qu’elle était si fine, véritablement comme une seconde peau, qu’il fallut la coudre directement sur elle…

24232635.jpg 24232628.jpg 22797361.jpg 22797244.jpg 22797233.jpg

22786011.jpg 22785942.jpg 22785857.jpg 22785740.jpg 22785673.jpg

22785551.jpg 22785448.jpg 22785400.jpg avec Pat Newcomb, à gauche

22785320.jpg 22785160.jpg 22785097.jpg 22785059.jpg 22785021.jpg

Sa robe et ses chaussures : chauss.jpg robe.jpg

Avec Pat Newcomb, puis, après le « show », avec Peter : savvydesigns200907104304345452original.jpg

savvydesigns2009071043759lalbum2611162203p08021617203743original.jpg savvydesigns2009071044708lalbum2611162203p08021617208863original.jpg thevegaslife20090707121919presidentkennedysbirthday196212original.jpg

Peter Lawford fit monter Marilyn sur scène, avec son fameux « the late Marilyn Monroe »  qui signifie  « la retardataire Marilyn Monroe » car il l’avait déjà appelée à plusieurs reprises sans qu’elle ne vienne (elle buvait du champagne dans sa loge en essayant de calmer son trac mais qui, en fait, la saoûla complètement !) mais qui peut également signifier « la regrettée.. »  lorsque l’on parle de quelqu’un qui est décédé…

22798440.jpg 22798451.jpg 22798489.jpg 22798671.jpg 41876596.jpg

22798528.jpg au premier rang, au milieu, le Président.

 

S’ensuivit une fête privée chez des amis, dans l’East Side, à New York,  Mr Arthur et Mme Mathilde Krimm, où se trouvèrent nombre de personnalités. Entre autre, sur les photos, on voit Marilyn discuter avec Maria Callas.

22782900.jpg

22783104.jpg 22783284.jpg 22783385.jpg 22783627.jpg

22783828.jpg 22783868.jpg 22783935.jpg 22784109.jpg

22784169.jpg 24232592.jpg

Il y avait toujours beaucoup de gardes du corps et autres protecteurs autour des Kennedy. Mais il y en avait aussi qui étaient chargés de veiller à ce que surtout aucune photo de soit prise d’eux avec Marilyn.

La seule, connue à ce jour, qui ait échapée à leur surveillance (à moins qu’un jour on en retrouve d’autres… qui sait?) :

jfk19mai1962.jpg  22782699p.jpg

 

Ce soir là également, Marilyn offrit son petit cadeau à JFK : une montre en or Rolex

et un poème. Lorsque son aide de camp, Kenneth O’Donnell donna au Président son présent,

celui-ci aurait déclaré « Débarrassez-vous en « .  A priori, chose que n’aurait pas fait Mr O’Donnell

puisque la montre a été vendue aux enchères en 2005 pour la modique somme de 125 000 $..

22798817.jpg cadeaudemarilynannivjfk.jpg  Au dos de la montre, Marilyn avait fait graver la date et  « Avec tout mon amour pour toujours »…

Elle lui aurait aussi fait une aquarelle, mais pour une raison inconnue, ne l’a pas offerte.aquarellemmpourjfknonofferte.jpg

 

 

 

30 septembre, 2010

Les années 53, 54 et 55

Classé dans : Années 1953-55 — marilynetlouisXIV @ 10:10

 L’année 1953 démarre le 1er janvier (oui, il y a des chances!) avec la soirée au Coconut Grove de l’Ambassador Hôtel, à LA, où Marilyn passe la soirée en compagnie, entre autre, de Joe DiMaggio et Donald O’Connor, son futur partenaire dans There’s no Business like show Business.

amb1.jpg conf.jpg amb2.jpg amb3.jpg amb4.jpg

amb5.jpg amb6.jpg ambassadorhotel.jpg

Le 21 de ce même mois de janvier, sortit le film Niagara qui eut un succès énorme. 6millions de $ de l’époque pour un coût de « seulement » 1,5 million de $…

Le 9 février, Marilyn reçut le prix Photoplay de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952″ !

prix.jpg prix2.jpg prix3.jpg prix4.jpg prix5.jpg 

prix6.jpg  Elle se rendit à cette cérémonie sans DiMaggio (qui décidemment se refusait le plus souvent possible à toutes ces sorties mondaines) mais avec son grand ami journaliste Sidney Skolsky. Cet ami de longue date, et confident, lui fut toujours fidèle et dévoué et sortit de nombreuses fois avec elle.

Elle portait sa robe en lamé or, créée par Billy Travilla et, soit-disant, cousue sur elle, vue dans « Gentlemen Prefer Blondes ».

Evidemment elle fut critiquée, le landemain dans les journeaux et, notamment par Jean Crawford.

Et comme un prix ne vient jamais seul, le 24 février, Marilyn reçoit la récompense de « La meilleure jeune personnalité du Box Office de l’année 1952″ du magasine Red Book lors du  « Martin & Lewis Show », show télévisé de Dean Martin et Jerry Lewis.

lewis4.jpg lewis2.jpg lewis3.jpg lewis1.jpg lewis5.jpg

lewis7.jpg lewis6.jpg lewis8.jpg lewis9.jpg lewis10.jpg

 En Mars, elle poursuit ses cours avec Michael Tchekhov et se prépare pour le tournage de « How to marry a Millionnaire » qui démarre le 9. Ce fut le 1er film en cinémascope.

Natasha Lytess l’assiste toujours sur les plateaux, à la plus grande exaspération de tous et de DiMaggio en particulier qui ne peut la souffrir !

Fin Avril, s’achève le tournage de « How to marry a Millionnaire » how.jpg

Joe se fait rare et manque à Marilyn. Il fait de plus en pllus de voyages d’affaire et se montre rarement dans les soirées officielles de Marilyn. Il continue de souhaiter qu’elle quitte ce milieu dont il tant horreur. Que peut-elle faire? Tout plaquer au moment même où enfin elle acquièrt la reconnaissance du public et du métier? Il faut se remettre dans le contexte de l’époque : si de nos jours tout le monde connait la belle Marilyn, on ne parle d’elle qu’en de rares occasions comme la sortie d’une énième bio ou une expo dans laquelle elle apparaît. Mais à cette époque, pas une semaine ne passait sans que l’on parle d’elle dans les journeaux. Pas une semaine !

On peut donc comprendre aisément qu’il n’était pas question pour elle de tout envoyer valser alors que sa notoriété grandissait à vue d’oeil.

Du reste, le 20 mai, pour faire taire les mauvaises langues jalouses, Louella Parsons, journaliste et chroniqueuse au Herald Examiner, amie et alliée de Marilyn, invita la belle à son émission radiophonique « Parsons Radio Show » ; ce qui contribua encore à faire monter la cote de popularité de Marilyn..! louella1.jpg

Et à cette même époque de l’année, Marilyn posa devant l’objectif de Franck Powolny qui fit tous ces fameux tirages « Sexy-Glamour-Chic » qui firent le tour du monde entier et n’ont toujours pas arrêté de tourner aujourd’hui !

glam1.jpg glam2.jpg glam3.jpg glam4.jpg glam5.jpg

glam6.jpg glam7.jpg glam8.jpg glam9.jpg glam10.jpg

glam11.jpg glam12.jpg glam13.jpg glam14.jpg glam15.jpg

glam17.jpg glam18.jpg

Enfin, consécration suprême pour la belle le 26 juin : Marilyn met ses empruntes dans le ciment pour le plus grand bonheur de ses fans et… pour la postérité !

Cela eut lieu en compagnie de Jane Russel, sa partenaire à l’écran  dans « Gentlemen prefer Blondes », devant le Grauman’s chinese Theater. Joe DiMaggio rejoignit Marilyn plus tard dans la soirée, au restaurant Chasen’s.

Pour la petite histoire, cette tradition d’empruntes et de signature dans le ciment frais remonterait à Mary Pickford et Douglas Fairbanks qui les instaurèrent dans les années 20…!

ciment2.jpg ciment1.jpg ciment4.jpg ciment3.jpg ciment5.jpg

ciment6.jpg ciment7.jpg

Et Marilyn allait abandonner tout cela pour Joe DiMaggio? comment aurait-elle pu devenir une bonne petite maîtresse de maison bien sage et obéissante  après tout cela? Impossible.

Et contre toute attente, le 8 juillet, elle se remettre encore un prix. Cette fois par l’académie de joaillerie pour « La meilleure amie des diamants » (pour faire un clin d’oeil à sa chanson « Diamants are a girl’s best friend » dans « Gentlemen prefer Blondes »).

diam1.jpg diam2.jpg diam3.jpg diam4.jpg diam5.jpg

diam6.jpg diam7.jpg

Du reste, le fameux film sort le 15 juillet et c’est le succès hystérique général ! getlemen.jpg (voir la fiche du film)

Mais Marilyn ne prend pas le temps de savourer son bonheur et s’envole le 25 vers le Canada pour tourner les extérieurs de « River of no Return » (voir la fiche du film)jusque fin août, sous la directeur du difficile Otto Premminger. Elle emmène Natasha Lytess canada3.jpg (qui continue d’agacer tout le monde mais dont Marilyn ne peut se défaire) et Joe viendra la rejoindre les 2 dernières semaines de tournage (voir la fiche de Joe DiMaggio).

Le tournage fut tourmenté tant à cause du caractère dur et exigeant du cinéaste que des conditions de travail, notament lors des scènes dans les rapides qui étaient parfois réelles et donc dangereuses. Marilyn se foula d’ailleurs la cheville et resta un moment dans le plâtre.

canada1.jpg canada2.jpg canada4.jpg canada5.jpg

 

En septembre, lorsqu’elle revint à L.A. elle fit une apparition dans le Jack Benny Show benny.jpg

Elle tourna également aux studios les scènes d’intérieur de « River of no Return » (et en retrounera d’autres en décembre).

En octobre, son ami Sidney Skolsky organisa une interview chez elle, dans son 3 pièces à Doheny Drive, Beverly Hills, pour le magasine Modern Screen.

On l’y voit notamment à son piano, LE fameux piano blanc qui la suivra partout tout au long de sa vie, seul héritage de sa mère (aux dernières nouvelles, ce serait la chanteurse Maria Carrey qui l’aurait acquis aux enchères il y a quelques années…)

mc1.jpg mc2.jpg mc3.jpg mc4.jpg

mc5.jpg mc6.jpg mc7.jpg

Toujours en octobre, elle assista à un match de base-ball avec Joe à San Francisco match1.jpg match2.jpg

Le 4 novembre eut lieu la soirée de Première de How to marry a Millionnaire », au Fox Wilshire Theater.

prem1.jpg prem2.jpg prem3.jpg prem4.jpg Le film sortit sur les écrans quelques jours plus tard, le 10.

Marilyn passa ensuite la fin du mois à San Francisco avec Joe dans sa famille, pour la Thanksgiving.

Elle revint à L.A. pour retourner quelques scènes intérieures de « River of no Return » puis s’envola de nouveau vers San Francisco où elle passa les fêtes de fin d’année en compagnie de Joe et de sa famille.

Durant le mois de décembre, Marilyn exigea également, sur les conseils de Joe et par le biais de son agent, que la Fox augmente sa rémunération et qu’elle fasse moins de films, que ce ne soit pas du travail à la chaîne mais de qualité. Le président de la Fox, Spyros Skouras en discuta avec Darul Zanuck et présenta la requête au conseil d’administration qui siégeait à New York.

Evidemment, tout fut étouffé dans l’oeuf comme on le verra l’année suivante.

 

L’année 1954 fut encore une année riche en évennements pour notre belle Marilyn !

Tout d’abord, elle se marie le 14 janvier avec le champion de base ball Joe Di Maggio, légende de son vivant, à la mairie de San Francisco (voir fiche Joe Di Maggio) . La cérémonie dura 3 mn, le mariage tiendra 9 mois..

140154.jpg

Le 1er février, ils s’envolèrent vers Tokyo (via Honolulu),  où Joe voulait accompagner son ami Franck O’Doul à un stage d’entrainement de base ball ; cela avait été prévu avant le mariage et Joe et Marilyn virent là également de faire un beau voyage de noces.

dim25.jpg dim84.jpg 220pxjoedimaggiomarilynmonroeandtstsuzoinumaru.jpg dim100.jpg dim181.jpg

Ils arrivèrent au Japon le 2 février et furent acclamés et traîtés comme des rois, la joie des japonnais frôlant l’hystérie et permettant au passage à Joe de voir que sa femme était plus célébre (et célébrée !) que lui..! Beaucoup de visites de toute sorte furent organisées en leur honneur, beaucoup de cadeaux également, dont un collier en perles naturelles offert à Marilyn de l’Empereur du Japon lui-même !

collier.jpg

 Puis Marilyn fut invitée à aller visiter les troupes américaines basées en Corée. Elle accepta avec grand plaisir et s’y rendit, sans Joe qui resta au Japon avec son ami, le 9 février. Elle y resta 2 jours et chanta devant les GI’s (pour son plus grand bonheur et le leur !) et visita les soldats blessés à l’hopital.

126.jpg 220.jpg 316.jpg 414.jpg

510.jpg inj5.jpg 127.jpg 221.jpg 317.jpg

415.jpg 511.jpg 610.jpg 79.jpg 69.jpg 

Grisée, heureuse, elle retrouna au Japon auprès de Joe et ils rentrèrent le 23 février.

Ces deux jours auprès des GI’s la marquèrent à vie, aussi bien au niveau de l’expérience que ce fut d’aller « sur le terrain » auprès des soldats que de l’accueil que ceux-ci lui firent et de leur gentillesse.

 

Retour chez elle et retour à la vie qui court, court, court…

Le 8 mars, elle reçoit le prix de « La meilleure actrice dans Gentlemen prefer Blondes » et « How to marry a Millionaire » par le magasine Photoplay.

Elle se rendit à la cérémonie au bras de son ami Sidney Skolsky, Joe refusant d’assister à ce genre de choses…

 pplay18.jpg pplay6.jpg pplay3.jpg

Le 30 avril, ce fut la sortie de « River of no Return », tourné en 53 et dont elle partage l’affiche avec Robert Mitchum ronr42.jpg

En juin, Joe et Marilyn louèrent une maison à Beverly Hills, au calme et loin de l’agitation des studios (bien que Joe préfèra San fransico à Los Angeles) :

318.jpg 222.jpg 128.jpg

Joe ne décolérait pas à propos de la vie de sa femme, des studios d’Hollywood qu’il execrait, et voulait une épouse au foyer et non une poupée blonde que totu le monde adulait mais qui se faisait spolier par ses employeurs, les fameux studios. Ce que l’un et l’autre attendait de leur vie à deux n’avait rien en commun, Joe étant très jaloux de tout ce qui approchait sa femme et par ailleurs aimait les soirées calmes à la maison ou entre amis, et Marilyn préférant la vie trépidante et les grandes soirées que lui apportait son statut de « star ».

D’où de fréquentes et nombreuses disputes au sein du couple. Joe n’en démordait pas de sa haine du milieu du cinéma et Marilyn ne comptait pas arrêter là sa carrière d’actrice.

En août elle démarra le tournage de « There’s no business like show Business », dont le tournage était initialement prévu fin mai mais avait été repoussé entre autre parce que Marilyn avait attrapé une mauvaise bronchite.

Là encore, les quelques fois où Joe vint voir Marilyn sur les plateaux, il lui fit de terribles scènes sur sa façon de gesticuler affublées de tenues plus aguicahntes les unes que les autres. Marilyn avait beau expliquer que ce n’était que son travail d’actrice et chanteuse et des tenues de scènes, rien n’y faisait.

Elle est pourtant si belle dans ce film…m43.jpg

Cet été là marqua également son engagement ferme à la Fox avec augmentation de salaire. Son contrat de 7 ans allait jusqu’en 1959. Et son augmentation n’empecha pas les studios de continuer à bien se servir sur son dos et la belle continua quand même à percevoir un salaire dérisoire compte tenu de tout ce qu’elle rapportait à chaque film…

Elle enchaîna avec le début du tournage de « The Seven Year Itch » (voir la fiche s’y rapportant)  et s’envola à New York le 8 septembre pour tourner les scènes extérieures.

syi16.jpg

Joe l’y rejoignit le 11 septembre.

Et assista, le 15, à la fameuse scène de la bouche de métro, où s’envole la jupe de Marilyn.

Et en resta bouche bée.

Enfin, pas pour longtemps car après la stupéfaction de voir de quelle façon on osait montrer ainsi sa femme, il rentra dans une rage incroyable, à la fois contre Marilyn, le cinéma en général, les studios en particulier, le réalisateur… bref, tout le monde. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.  C’en était de trp pour Joe. Même s’il aimait énormément Marilyn (bien qu’il ne lui montra pas toujours comme il convenait), il ne supportait pas la façon dont elle était mise en « pâture ».

Et là, ce fut la fois de trop et à nouveau de nombreuses disputes s’ensuivirent.

Ainsi, le 6 octobre, Marilyn annonca son divorce d’avec Joe lors d’une conférence de presse.

Novembre marqua encore un autre tournant dans la vie de Marilyn ; marquée par son divorce, elle en a également assez de la Fox et des rôles qu’on lui fait jourer. sans parler de l’aspect financier.

Elle se tourne de plus en plus vers Milton Greene (voir sa fiche) avec qui elle pense à une collaboration bien supérieure que celle qu’elle entretient actuellement, à savoir le photographe et son modèle.

En Décembre, sortit le film « There’s no business like show business » .

Puis Marilyn partit à New York avec Milton, et passa Noël chez lui avec sa famille.

 

Dés Janvier 1955,  Marilyn et Milton Greene annoncent officièlement leur union dans la création des Marilyn Monroe Productions qui permettront enfin à Marilyn de gagner son indépendance et d’avoir un droit de regard sur ses films et ses rôles.

conf.jpg

Stupeur à la Fox. De mémoire de studios on n’avait jamais vu ça. Cela ne s’était jamais vu. Personne n’avait jusqu’à présent oser affronter de la sorte la totue puissance des studios d’Hollyxood. Et Marilyn s’y frottait pourtant. A grands renfort d’avocats, courriers et appels téléphoniques.

La Fox riposta également à grands renfort d’avocat et de conférences de presse où elle signalait que Marilyn était toujorus sous contrat avec eux et pendant encore 4 années.

Le bras de fer commençait.

Toujours en janvier, Marilyn fit un bref aller et retour à los Angeles pour finir, pendant plusieurs jours,  les dernières scènes en studio de « The Seven Year Itch ».

La Fox en profita pour lui remettre le grapin dessus et la convoqua le landemain de ses dernières prises pour les essayages costumes de son film suivant « How to be very, very popular ». Marilyn s’y refusa catégoriquement et repartit immédiatement à New York.

La Fox la suspendit.

A New York, Marilyn s’organisa sa petite vie. Toujours avec Milton et les avocats qui travaillaient non seulement à la création des MM Productions mais égalmement au problème de la rupture de son contrat avec la Fox, elle revit cependant plusieurs fois Joe, ne pouvant se résoudre à ne plus être en contact avec lui, et le 4 février, fit ses premiers pas à l’Actors Studio, présentée à Monsieur Lee Strasberg en personne par Elia Kazan.

 L’Actor’s Studio a été fondé par Lee Strasberg et sa femme Paula (qui passa le reste de son temps à « coacher » plus ou moins bien Marilyn sur les tournages, au grand désespoir de la plupart des réalisateurs qu’elle irritait par sa présence et  son ascendance sur Marilyn) ; la méthode du « maître » consistait essentiellement à faire un profond travail d’introspection, de recherche de ses propres émotions, pour mieux appréhender le rôle. Travail dangereux car il pouvait faire resurgir les vieux démons que chacun a en soi. Et beaucoup trop intense pour quelqu’un de fragile comme Marilyn. Elle fut pourtant facilement entraînée dans cette spirale et ne jura plus que par le couple Strasberg.

Comme par la suite cela se produirait avec son psychanaliste, le Dr Greenson…  mais ça, c’est une autre histoire…

Photos des années 55, voire 56 + des photos récentes du studio qui existe encore aujourd’hui. :

m303.jpg m304.jpg m305.jpg m306.jpg studio11.jpg studio12.jpg

1955.jpg Lee Strasberg, au premier plan à l’extrême droite

strasberg52.jpg Paula Strasberg au milieu, avec les lunettes

strasberg257.jpg Avec Susan Strasberg, la fille.

studio1.jpg 5515409.jpg studio2.jpg  studio3.jpg

studio7.jpg studio4.jpg studio9.jpg studio10.jpg studio8.jpg

studio6.jpg le studio aujourd’hui

A la même époque, Milton conseilla à Marilyn de consulter la psychiatre Margaret Hohenberg, à New York. Ce que fit Marilyn, au moins 3 fois par semaine.

Le 17 mars, la soirée du Friars Club, à New York, en compagnie de Milton Greene :

  218.jpg Arrivée avec Milton

314.jpg 410.jpg 57.jpg 101.jpg 1110.jpg

64.jpg 73.jpg 83.jpg 92.jpg

 

Le 8 avril, elle accepta de participer à l’émission « Personn to Personn » de la chaîne CBS. Le tournage eut lieu dans la maison des Greene à Weston, dans le connecticut :

m114.jpg avec Amy, l’épouse de Milton Greene

 m29.jpg m39.jpg m48.jpg m58.jpgm102.jpg

m66.jpg m75.jpg m83.jpg m92.jpg 

Au cours de l’année 55 à New York, Marilyn fera énormément de rencontres. Entre autres, Hedda et Norman Rosten, par l’intermédiaire de Lee Strasberg et au cours d’un dîner qu’il donna chez lui. Norman Rosten, poète et écrivain fut touché par la simplicité et le naturel de Marilyn et lui et sa femme devinrent très vite amis avec la belle. Jusqu’à la fin.

Plongée dans le milieu intellectuel new yorkais, Marilyn découvrait un nouveau monde et qui n’avait rien à voir avec l’aspect superficiel du système Hollywoodien qu’elle fuyait. Plus tard Hedda Rosten devint sa secrétaire particulière durant quelques temps ; quant à Norman, ils eurent souvent de longs échanges au sujet de la poésie et il fut l’un des rares à lire les écrits de Marilyn.

Toujours durant cette période, elle revit le célèbre dramaturge Arthur Miller.

Selon les biographes, on pense qu’ils se connurent dés l’année 51 puis se perdirent de vue mais cela reste assez flou.

Quoiqu’il en soit, c’est en 55 à New York qu’ils se revirent et ne se quittèrent quasiment plus. Miller était encore marié à Mary mais celle-ci apprit, dans le courant del’année, sa liaison et le mit à la porte du foyer familial.

De son côté,  Marilyn ne quittait plus l’Actors Studio, la famille Strasberg, les Milton…et sa psychiatre, le Dr Hohenberg, recommandée par les bons soins des Strasberg.

Et il y avait Joe. Oui, Marilyn avait beau avoir divorcé de lui, elle continuait à le voir de temps en temps, à l’accompagner à quelque soirée, comme le 1er juin où on les vit tous les deux à la soirée de Première de « The Seven Year Itch » (voir fiche du film).dim137.jpg

Film qui fut d’ailleurs le plus grand succès de l’été et généra pas moins de 15 millions de $ de recette. Bien évidemment Marilyn pouvait toujours attendre ses 100 000 $ et ne reçut que son cachet hebdomadaire.

Si les Marilyn Monroe Productions avaient pris leur envol, pour le moment on était encore au temps des vaches maigres. L’agence d’Arthur Jacob s’occupait de la publicité de l’entreprise et Ruppert Allan de la publicité personnelle de Marilyn. Son binôme sur la côte ouest, à L.A. n’était autre que Pat Newcomb.

Mais Milton Greene était toujours son associé et décida de négocier avec la Fox pour Marilyn, et avec ses avocats. Il avait déjà hypothéqué sa maison du Connecticut pour parer au plus pressé au niveau des dépenses qu’engendrait les MM Productions, il tenait également à ce que Marilyn put continuer à tourner aux studios en plus de sa société de production.

Le but était donc de faire récupérer ses salaires à Marilyn en attendant des jours meilleurs pour les MM Productions.

Toute cette année 1955 fut donc une année charnière pour Marilyn. Entre ses nouvelles rencontres (et dépendances) et sa société de production, Marilyn était en train de se façonner une nouvelle vie, une nouvelle personnalité.

Si elle était toujours attachée à Joe et sous son influence, elle tomba vraiment amoureuse d’Arthur Miller au fil des mois. Elle voyait en lui l’intellectuel protecteur qui pourrait la comprendre et la révéler. Elle était flattée par ailleurs qu’il s’intérresse à elle et la respecte à sa juste valeur.

A New York Marilyn sortait beaucoup au théâtre, à Brodway, rencontrait des intellectuels, lisait, écrivait, allait aux expos en vue, à des récitals, à des soirées caritatives…. bref, rien à voir avec les activités de la côte ouest.

De plus, toujours dans son éternelle courses à la reconnaissance, elle voyait également dans les Strasberg la possibilité de se hisser vers de véritables rôles de composition. Même si « la méthode » de l’Actors Studio la faisait énormément souffrir avec son douloureux travail d’introspection (raison principale de l’arrivée de la psy dans sa vie).

Au fil de l’année, elle se détachera petit à petit des Greene et leur influence pour se réfugier dans le giron des Strasberg dont elle pense alors qu’il en peut être que bénéfique (voire salutaire) pour elle.

Pourtant, Milton continuera de se battre bec et ongles avec ses avocats contre les studios et pour Marilyn. Et cela portera ses fruits puisqu’en fin d’année, la Fox capitule. Ainsi le nouveau contrat que Marilyn signera le dernier jour de décembre 1955 portera sur une prime de 100 000 $ pour « The Seven year Itch », un engagement de la part de Marilyn à faire 4 films pour la Fox dans les 7 prochaines années et pour lesquels elle aura le droit de choisir les réalisateurs et partenaires, le droit de refuser de tourner un film pour la Fox si le scénario ne lui convient pas, une prime de 100 000 $ par film, le droit de faire 1 film par an avec les MM Productions, un pourcentage sur les bénéfices, le droit de faire 6 émissions TV et radios, le droit de faire des disques, un salaire annuel de 100 000 $ pour elle et 75 000 $ pour Milton.

Milton avait frappé fort et obtenu gain de cause. Chapeau bas, surtout pour l’époque. Du jamais vu au niveau de la rebellion d’une actrice vis à vis des studios qui l’avaient engagée.

Pour fêter cela, Marilyn passa le Nouvel An avec les Greene, chez eux dans le Connecticut.

 

CABINE OF THE DEAD |
film streaming |
inderalfr |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Manga-zone
| les HIERARCHIES divines
| Pivotfj