PASSION MARILYN M.

Bienvenue sur mon blog dédié à l’éternelle Marilyn

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24 août, 2011

Marilyn à la plage…

Classé dans : MARILYN et la plage — marilynetlouisXIV @ 17:19

Marilyn et la plage, c’est une grande histoire !

Et cela commença dés son plus jeune âge. Voyez plutôt…

 * Tout bébé, en 1926-29 :

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* Puis adolescente et jeune fille :

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Avec sa mère, sa soeur Berniece et la fille de celle-ci, Mona Rae

(Merci Paradise !)

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cat2.jpg catalina1.jpg sur Catalina Island, à 16 ans

 

* Entre 45 et 50, Les premièrs pas devant l’objectif, époque de la Blue Boock Agnecy et premières pub, premières séances avec De Diennes, quand elle était encore brune  :

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avec une troupe de théâtre locale : j12.jpg j13.jpg 

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m152.jpg dediennes.jpg (voir fiche De Diennes)

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* En 50, la très jolie séance d’Anthony Bauchamp :

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* Dans les années 50, auteurs anonymes (ou du moins, que je n’ai pas trouvés !) :

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j18.jpg j19.jpg 1951 : celles-ci étaient destinées à Photoplay

à Long Island, peut-être Juin 55 ; car elle porte le même maillot que lorsqu’elle fait la cession de photos avec Greene dans la piscine de sa maison du Connecticut, en juin 55

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Greene : untitled1.jpg

Pour une pub en 51 :  anon3.jpg  

 

là, je sèche…! anon1.jpg anon4.jpg anon5.jpg anon7.jpg je connais les photos mais n’ai pas encore retrouvé leur provenance !

* La fameuse série de Sam Shaw (voir sa fiche) : m15.jpg m11.jpg

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* En 59, sur le tournage de Certains l’aiment chaud :

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* En 60, sur le tournage des Misfits :

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* En mai 61, en Floride, sur Redington Beach, avec Joe DiMaggio:

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* Fin juillet 62, la si belle et si célèbre séance de Barris :

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153.jpg 1621.jpg 184.jpg (voir la fiche Barris)

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à suivre ….

Marilyn une cigarette à la main…

Classé dans : MARILYN et la cigarette — marilynetlouisXIV @ 17:00

On ne retrouve pas beaucoup de photos de notre belle en train de fumer, elle-même n’étant qu’une fumeuse occasionnelle…

 

* Aux interviews ou conférences de presse :

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* A New York, mars 55, durant la cession de Ed Feingersh :

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* Sur le tournage de Niagara, en 52 :

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* Sur le tournage de  7 ans de Reflexion, en 54 :

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* En 54, avec Jean O’ Doul, la femme du manager de base-ball de Joe DiMaggio :

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Marilyn avec des lunettes de soleil….

Classé dans : MARILYN et les lunettes noires — marilynetlouisXIV @ 15:38

On ne la voit que très peu les yeux cahcés…. et c’est tant mieux !

* Divers clichés durant les années 50, beaucoup pris sur le vif par Jim Haspiel, son « fan fidèle » !

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* La fameuse séance avec Feingersh (voir sa fiche correspondante) durant la dernière semaine de mars 55, à New York :

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* En 56-57, avec Arthur Miller :

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* Durant la cession « Arizona » de Milton Greene (voir la fiche de Greene) :

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* Avec Joe DiMaggio, en 54 et en 61 :

dm54.jpg en sept. 54, à L.A. et en arrivant de New York où Marilyn venait de terminer le tournage de  7 ans de Reflexion. Quelques semaines plus tard leur mariage prenait fin.

En mai 61, Joe emmène Marilyn en Floride pour qu’elle se repose ; il l’emmène voir le camp d’entraînement des Yankees, puis ils vont profiter de la plage à Redington Beach.

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* En 60, en arrivant à l’aéroport de Réno, dans le névada, pour le tournage des Misfits :

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* En août 61, sur le bâteau de Sinatra :

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* En janvier 62, chez Henry Weinstein, lors d’une soirée avec le poète Carl Sanburg (voir la fiche 1962) :

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* Le 18 mai 62, à la répétition pour la soirée de Gala d’anniversaire de JFK (voir sa fiche et celle du MSG) :

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à suivre….

 

26 juillet, 2011

Cadeau bonux !

Classé dans : Joe di Maggio,NEWS DIVERSES — marilynetlouisXIV @ 12:57

.. et en exclu ?

Regardez cela et dites-moi si vous connaissiez..? moi non ! mais je trouve cela fantastique !

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Cette balle dédicacée par Marilyn et Jo DiMaggio « themselves » date de 1952 !

Et toujours en 52, même période, voici deux clichés de Marilyn avec les jours de l’équipe de Joe et un autre avec les femmes des joueurs !

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Rien que pour vous !  et merci à Fée !!!!!!!!

A très bientôt,

L.

22 février, 2011

John VACHON (1914 – 1975)

Classé dans : Photo. John Vachon — marilynetlouisXIV @ 16:16

John Vachon était un photographe social américain. Il travailla entre autre pour les magazines Look et Life et c’est à ce titre qu’il photographia Marilyn au début des années 50, et notamment sur le tournage de River of no Réturn lors des extérieurs dans les Rocheuses canadiennes. (voir également la fiche de River of no Return)

Voici une quarantaine de photos, dont certaines joliement colorisées et vous pourrez en retrouver d’autres dans la fiche du film.

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Avec Joe, qui lui faisait la cours et la rejointe sur le tournage

(d’autres photos dans la fiche Joe DiMaggio et la fiche de River of no Return)

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D’autres photos sur le tournage : river1.jpg river21.jpg river31.jpg

 

Et avec la colorisation :

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24 décembre, 2010

L’ENTOURAGE DE MARILYN

Classé dans : ENTOURAGE,NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 9:10

Je me rends compte au fur et à mesure de la réalisation de ce blog qu’il arrive souvent qu’un nom revienne sans que l’on sache forcément de qui il s’agit exactement.

Pour parer à cela, dans cette rubrique seront répertoriées par ordre alphabétique les principales personnes ayant gravité autour de Marilyn tout au long de sa vie. Je tenterai de vous apporter à chaque fois une rapide bio et les circonstances qui les ont amenées à rencontrer notre belle.

Et là encore, si une de mes informations se trouvait être érronée ou fausse, n’hésitez pas à me le faire savoir afin que je corrige !

 

* Ruppert ALLAN  / 1913 – 1991

Il fut journaliste au magasine Look, puis rédacteur en chef de ce même magasine. Par la suite il devint attaché de presse de Grace Kelly, Kim Novak, Marlène Dietrich… entre autres.

Il rencontra Marilyn chez Johnny Hyde en 49, lors d’une réception chez le milliardaire, où il avait été convié en tant que photographe de Look.

Par la suite, il la retrouva en 53 puis s’occupa de sa promotion et publicité personnelle en tant qu’attaché de presse de 55 à 60.

En effet, en 1960, Grace Kelly, devenue Princesse de Monaco entre temps, le rappela à elle en lui proposant le poste de Consul Général de Monaco.

Il se fit remplacer auprès de Marilyn par Pat Newcomb.

raetmm.jpg   En 60, avec Marilyn aux Golden Globe Awards      

 raetkimnovak.jpg avec Kim Novak  raetgracekelly.jpg avec Grace Kelly

 

* José BOLANOS / 1935 – 1994

Réalisateur et producteur de cinéma mexicain, il rencontra Marilyn lorsqu’elle fit son voyage au Mexique, en février 62, pour aller chercher des meubles et de la décoration pour sa nouvelle maison à Fifth Helena Drive.

Ils se cottoyèrent souvent durant son séjour puis se revirent à L.A. C’est à son bras que Marilyn arriva le 5 mars aux Golden Globe. Ils auraient eu une liaison assez sérieuse mais on ne sait pas grand chose.

Un an après le décès de Marilyn, José Bolanos raconta au magasine Motion Picture qu’ils devaient se marier et adopter un enfant. Aucune preuve formelle ne vient étayer ses dires, bien entendu. Donc on ne peut se prononcer..

Ses détracteurs ne voient en lui qu’un opportuniste ayant trouver le moyen, en fréquentant Marilyn, de percer dans le cinéma américain, qui plus est à Hollywood. Il se serait donc uniquement servi d’elle.

Ses proches au contraire parlent d’une véritable histoire d’amour.

Seule Marilyn pourrait nous dire…

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* Jack CLEMMONS / 1922 – 1998

Sergent au West LAPD et, surtout, le premier policier arrivé sur les lieux le 5 août 62 au Fifth Helena Drive, à 4h25 du matin.

Et le premier à avoir trouvé suspect le décès de Marilyn et la « mise en scène » qu’il jugeait fabriquée de toute pièce. Il fut tout de suite interpellé par l’étrange comportement de Mrs Murray qui passait son temps à faire des lessives. A 4h et demie du matin et alors que sa patrone git morte à côté…

De plus tout était en ordre, aucun signe d’affolement, les flacons de somnifères vides bien alignés sur la table de nuit, le corps de Marilyn avec les jambes bien droites, etc, etc..

Il suspecta toujours quelque chose d’anormal et fut l’un de ceux qui luttèrent toute leur vie pour qu’une contre enquête soit ouverte et que la vérité éclate.

Mais on connaît la suite…

En attendant, ce fameux 5 août, il dut déjà trop parlé de tout ce qu’il trouvait « bizzare » car au bout d’à peine une demie heure il fut déjà remplacé par un supérieur hiérachique qui prit sa place et … « les choses en mains ».

Jack Clemmons était toujours le premier à parler et donner sa version des faits lorsqu’une émission télévisée faisait un sujet sur Marilyn. Et il a toujours été convaincu que quelque chose clochait…

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* Dr Hyman ENGELBERG / 1913 – 2005

 Le Dr Engelberg était médecin généraliste et ami proche du Dr Greenson et c’est ce dernier qui le recommanda à Marilyn en 1960, au moment de leurs premières séances.

A l’époque, Engelberg habite à Beverly Hills. hymann2.jpg

Il la soignera pour diverses affections, dont ses bronchites chroniques lors du tournage de Something’s got to give, mais interviendra surtout pour la préscription de nombreuses ordonnances de sommnifères et autres calmants. En quelque sorte, Greenson et lui se relayaient auprès de Marilyn pour lui administrer les « doses » nécessaires, soit par médiacaments soit par injections.

Le vendredi 3 août 62, Engelberg prescrit 25 capsules de Nembutal à marilyn (qu’elle alla acheter à la pharmacie San Vicente de Brentwood).

Selon différentes sources, Greenson appela Engelberg le lendemain, le samedi, pour l’envoyer chez AMrilyn lui faire des injections de sédatifs, ce qu’il refusa.

Enfin, le dimanche 5 août, à 3h40 du matin, c’est Engelberg qui appela les secours de chez Marilyn pour signifier son décès… hymann1.jpg

 

* Agnès FLANAGAN / 1902 – 1985

Agnès Flanagan était coiffeuse à la Fox.

C’est là, en 1950, qu’elle rencontra la jeune Marilyn qui jouait quelques scènes de Fireball.

Les deux femmes ne se quittèrent dés lors plus et Agnès devint la coiffeuse personnelle de Marilyn et la coiffa en toutes circonstances, que ce fut sur les plateaux de tournage (jusqu’à la fin)  ou lors de sorties privées (auquel cas, elle se rendait directement chez Marilyn).

Marilyn aimait beaucoup Agnès (qui le lui rendait bien) et, avec son habituelle générosité, lui fit de nombreux cadeaux tout au long des années qu’elles partagèrent ensemble.

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Et si ce fut à Whitey Snyder, son maquilleur atitré, de rendre Marilyn jolie pour l’enterrement, c’est Agnès qui se chargea de la coiffer…

 

* Salvatore « Sam » GIANCANA / 1908 – 1975

Egalement appelé « Mooney »  « Sam the Cigar » ou « Sammy »

De 1957 à 66, patron de The Outfit, nom donné à la famille du crime organisé de chicago depuis 1910 ; reprenant ainsi la suite de Al Capone.

Parrain de la Mafia pour les uns, relation aussi proche que douteuse des Kennedy pour les autres, Sam Giancana reste une personnalité trouble. Arrêté 70 fois au cours de sa vie il ne fut pourtant emprisonné que 2 fois !

Proche du patriarche Kennedy, Joe, il l’aida à hisser son fils John Fitgerald au Congrés, étape essentielle pour l’accession aux Elections Présidentielles.

La relation entre Sam Giancan et les Kennedy (Joe, JFK et Bobby) fut étroite, voire amicale (quand les intérêts de chacun étaient servis) jusqu’aux élections de 1960. Lorsque JFK fut au pouvoir, il ne tint pas ses promesses vis à vis de lui et se lança, avec Bobby, dans une guerre ouverte contre le crime organisé et la Mafia.

Pour certains, Sam Giancana est directement lié à l’assassinat de JFK. Sous protection du FBI, il devait témoigner en 1975 à la commission d’enquête sur les assassinats de JFK et Bobby ; il n’en eut pas le temps et fut lui-même abattu d’une balle dans la tête, puis de 6 balles autour de la bouche, signifiant bien qu’on le réduisait au silence et donc, qu’il avait des choses à dire. C’était le 19 juin 1975.

Signature de la Mafia pour les uns, de la CIA pour d’autres…

Son lien avec Marilyn ? Les Kennedy et Franck Sinatra (lui même ami de Sam et de certains autres membres actifs de la pègre. Et ce, de longue date).

Il aurait rencontré Marilyn lors de son week end au Cal Neva lodge, fin juillet 62 ; le Cal Neva étant alors le fief de Sinatra et un endroit de délassement particulièrement apprécié de Sam Giancana et ses « amis ».

Quoiqu’il en soit, Marilyn lui aurait confié ses déboirs amoureux avec les frères Kennedy.

Dés lors, beaucoup de théories ont apparu…

Sam Giancana, engagé par la CIA,  aurait lui-même tué Marilyn pour qu’elle ne dévoile pas certaines choses à propos, justement, de la CIA.

Sam Giancana aurait suivi Boby jusque chez Marilyn, le soir du 4 août 62, et les aurait entendu se disputer puis Bobby partir ; il aurait alors laissé intervenir deux tueurs pour réduire Marilyn à un silence définitif en lui administrant une surdose de somnifères par suppositoirs. Et pour faire endosser le meurtre à Bobby afin qu’il le laisse faire son « business » tranquillement.

Et ainsi de suite…

On retrouve beaucoup de ces théories dans certaines biographies de Marilyn, notamment dans « Les Vies secrètes de Marilyn Monroe » ou « Histoire d’un assassinat » de Don Wolfe.

A lire.

Et à chacun de se faire sa propre opinion…

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* Dr Ralph GREENSON / 1911 – 1979

D’origine russe et de son vrai nom Roméo Samuel Greenschpoon.

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Il était psychiatre et psychanaliste et avait fait ses études en suisse. Il avait également été analysé par Wilhelm Stekel, à Vienne, et Otto Fenichel, à Los Angelas.

Il doit ses heures de gloire et sa notoriété au fait que dans les années 50 et 60, sa clientèle fut exclusivement constituée des grandes stars holywoodiennes de l’époque comme Tony curtis, Viven Leigh ou encore Franck Sinatra.

Il fut le psychiatre de Marilyn à partir de 1960, recommandé par Mickey Rudin, avocat de Marilyn et beau-frère de Greenson… (pour la petite histoire, il acheta également une hacienda en 61 à un certain couple, Mr et Mrs Murray, laquelle Mrs Murray serait placée, par ses soins, plus tard auprès de Marilyn  en tant que gouvernante. Mais cela, c’est une autre histoire que j’aborderai ultérieurement non seulement dans la fiche identité de Mrs Murray, mais également dans la rubrique destinée à l’enquête sur le décés de notre belle.) 

Greenson était très actif dans sa profession, mêlant son activité de psychiatre à l’écriture d’articles dans des revues spécialisées ou animant des meetings. Il était également très estimé d’Anna Freud.

Mais…

Sa façon de faire avec Marilyn était assez particulière et fut très critiquée. Ses méthodes, déjà peu conventionnelles et  contreversées, allèrent très vite au delà de la simple relation médecin/patient. Greenson vit rapidement Marilyn de plus en plus souvent, acquit très vite une très importante ascendance sur elle, l’introduisit au sein de sa famille… Ils se voyaient jusqu’à plusieurs fois dans la semaine et s’ils ne se voyaient pas, Marilyn pouvait l’appeler de jour comme de nuit, à n’importe quelle heure.

Les 6 derniers mois de 1961, elle allait chez lui tous les jours à 16h et le reste du temps ils s’appelaient sans arrêt.

Alors quoi? Greenson était-il la drogue de Marilyn ou au contraire Marilyn était-elle la drogue de Greenson?

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Une chose est sûre, elle était dépendante de lui au moins pour les barbituriques de toute sorte ; et il la « fournissait » de façon vertigineuse. Même si à l’époque la pratique était courante, Marilyn détient tous les records ou peu s’en faut.

Un autre élément indiscutable, si Marilyn était complètement sous la coupe de Greenson, elle commença tout de même à émerger de tout cela au début de l’année 62 et s’en ouvrait dans son proche entourage. Proche entourage duquel la coupait complètement et de plus en plus Greenson. Et ça, Marilyn, ça commençait à l’agacer. Et elle se rendait bien compte du rôle de Greenson dans tout ça.

La petite fille abandonée auprès de qui il jouait au père de substitution se serait-elle rebéllée?

Quoiqu’il en soit, en ce début 62 Marilyn reprenait sa vie en main : pour preuve, une semaine avant sa mort elle a même été jusqu’à virer Paula Strasberg qui était omniprésente dans sa vie et celle des plateaux (les techniciens qui ne pouvaient la souffrir tant elle se mêlait sans cesse de tout, la surnomaient « La Baronne noire) et qui jouait auprès d’elle un pseudo rôle de répétitrice. Et elle avait rendez vous le lundi 6 août chez son notaire pour modifier son testament (là encore, on peut penser qu’elle souhaitait que ce ne soit plus Lee Strasberg le principal bénéficiare). Elle renvoya donc illico presto Paula Strasberg dans ses pénattes à New York.

Elle tenait également à mener à bien le tournage de Something’s got to give (même si, manque de chance, elle fut vraiment malade plusieurs fois), et entendait bien faire ce qu’elle voulait sans plus se laisser manipuler par qui que ce soit ; l’épisode du mois de Mai lorsqu’elle partit sur la côte Est chanter pour l’anniversaire de JFK contre l’avis des studios en est une preuve indiscutable.

Elle s’acheta une maison, fut propriétaire pour la première fois de sa vie, s’envola pour le Mexique acheter des meubles, etc, etc.. Bref, elle était en pleine forme et fourmillait d’idées et de projets. De nombreuses personnes l’ont toujours attesté.

Bien sûr elle était toujours dépendante aux médicaments et avait besoin en cela de Greenson (tout autant que Engelberg d’ailleurs).

Mais Greenson sentait bien que sa patiente lui échapait. Surtout lorsqu’il a commencé à lui mettre en tête qu’il fallait qu’elle se sépare de Joe DiMaggio. Que n’a-t-il pas fait là ! Oui, ce fut une grossière erreur, car en ce temps là, au début des années 60, Marilyn revoit souvent Joe. Amicalement ou avec plus de ferveur, peu importe. Tout le monde sait qu’ils ne se sont jamais vraiment perdus de vue, que Joe est toujours fou amoureux de Marilyn comme au premier jour, et qu’auprès de lui Marilyn trouvera toujours une épaule forte, saine et sincère sur qui elle peut compter et se reposer. 

Alors que fit Greenson ?

Et surtout : que fit-il cette fameuse nuit du 4 au 5 août 62 ?

Car vous autant que moi savons très bien que son rôle ne s’est pas cantonné à casser la vitre de la fenêtre de la chambre de Marilyn et constater le décès.

Selon sa version à la police, version qu’il ne changera jamais, voici ce qui se serait passé le 4 août 62 :

- Greenson vint la voir chez elle à une ou peut-être deux reprises ; elle aurait été très nerveuse et très anxieuse

- Il serait reparti de chez elle à 19h

- Il aurait rappelé peu après, en début de soirée, pour s’assurer que tout allait bien ; il serait tombé sur Eunice Murray, la gouvernante qu’il avait pris soin de placer lui-même auprès de Marilyn, laquelle l’aurait rassuré en lui disant que tout allait bien et que Marilyn était couchée.

- La même Eunice Murray l’aurait appelé vers 3h ou 3h et dmeie du matin pour lui dire qu’elle s’inquiétait car elle venait de voir de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn mais celle-ci ne répond pas à ses appels.

- Greenson se serait alors précipité chez Marilyn, puis on connait la suite : la fenêtre brisée, le rideau poussé à l’aide du tisonnier, la découverte du corps étendu nu en travers du lit, etc.. Il aurait appelé à sa rescousse Engelberg qui aurait lui-même constaté le décès et appelé les secours vers 4h 40.

Jusqu’à son dernier souffle, Greenson ne changera jamais de version. Et n’en reparlera plus.

Après le drame, sincèrement abattu, il partit de L.A. plusieurs années. Lorsqu’il revint, il ouvrit un cabinet avec Engelberg mais prit peu de patients.

Selon les biographes, selon les enquêtes menées, selon les sources, on le sait, les versions de cette soirée diffèrent totalement.

Mais beaucoup s’accordent sur le fait que Marilyn a quitté le monde des vivants aux alentours de 22h ou 22h30.

Et certains pensent que sa mort est due à une épouvantable erreur de jugement de Greenson ; qu’il lui aurait administré une dose de barbituriques beaucoup trop forte et qui s’avérera mortelle du fait qu’elle en avait déjà ingéré une grande quantité auparavant.  Et qu’il l’ignorait. Et, voyant l’horreur de son geste, il aurait passé le reste de la soirée à camouffler son geste et effacer les traces menant à lui.

Si ce fut aussi « simple », si la mort de notre belle n’est due qu’à cela, alors c’est terrible. Et être à l’origine d’un tel acte est effroyable.

Mais Greenson a emporté son secret dans la tombe. Et tant d’autres éléments, tant d’autres interventions de tierces personnes restent en suspens…

On le sait bien aujourd’hui qu’il n’y avait pas que lui sur les lieux…

 

* Dr Margaret HOHENBERG / 1898 – 1992

Psychiatre d’origine hongroise, elle fit ses études à Budapest, Prague et vienne. Elle émigra aux Etats Unis en 1939.

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Marilyn la consulta régulièrement et plusieurs fois par semaine de 55 à 57, à New York. D’abord sur les conseils de Milton Greene, qui était également un de ses patients, puis avec les encouragement s de Lee Strasberg. A cette époque à New York, Marilyn commençait ses cours à l’Actor’s Studio et le « maître » recommandait vivement à ses élèves d’entamer une psychanalyse afin d’assimiler totalement La Méthode. (il considérait même cela indispensable).

Marilyn cessa d’elle-même les séances chez Hohenberg en 57 ; au moment où elle rompait également ses liens professionnels et amicaux avec Milton Greene.

En revanche, et pour une raison inconnue, on retrouve la trace d’une facture du Dr Hohenberg pour des séances téléphonique avec Marilyn, de mai à juillet 62.

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Et là encore, le mystère reste entier…

 

* Arthur P. JACOBS / 1922 – 1973

Arthur Jacobs était un producteur important à Hollywood et eut de grands succès dans les années 60 et 70 notamment avec La Planète des Singes (et ses suite) et Tom Sawyer.

Il était également agent et possédait des bureaux sur la côte Est et la côte Ouest.

Il s’occupa de Marilyn à partir de 1955, à New York, puis la fit assister d’attachés de presse comme Ruper Allan, et par la suite Patricia Newcomb.

Avec Marilyn, en décembre 55.apjdc55.jpg

 

On dit qu’il fut le premier à apprendre la mort de Marilyn. Anthony Summers commence d’ailleurs son  « Les vies secrètes de Marilyn Monroe » par cela ; il était à un concert au Hollywood Bowl avec sa future seconde épouse, Nathalie, lorsqu’on l’avertit d’un appel téléphonique. L’appel qui annonce la pire nouvelle qu’il pouvait entendre.

Et c’était bien avant minuit…

 

26 octobre, 2010

Classé dans : Non classé — marilynetlouisXIV @ 17:44

Bonjour à tous !

Désolée d’être restée si longtemps loin de mon blog, mais ce fut indépendant de ma volonté !

Je travaillé sur l’année 54 aujourd’hui et je vous ai ainsi mis beaucoup de choses, plus quelques précisions sur le début de l’année 55.

Quelques bricoles supplémentaires également sur la fiche Joe DiMaggio.

A très très bientôt et merci pour vos visites !

L.

30 septembre, 2010

Les années 53, 54 et 55

Classé dans : Années 1953-55 — marilynetlouisXIV @ 10:10

 L’année 1953 démarre le 1er janvier (oui, il y a des chances!) avec la soirée au Coconut Grove de l’Ambassador Hôtel, à LA, où Marilyn passe la soirée en compagnie, entre autre, de Joe DiMaggio et Donald O’Connor, son futur partenaire dans There’s no Business like show Business.

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Le 21 de ce même mois de janvier, sortit le film Niagara qui eut un succès énorme. 6millions de $ de l’époque pour un coût de « seulement » 1,5 million de $…

Le 9 février, Marilyn reçut le prix Photoplay de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952″ !

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prix6.jpg  Elle se rendit à cette cérémonie sans DiMaggio (qui décidemment se refusait le plus souvent possible à toutes ces sorties mondaines) mais avec son grand ami journaliste Sidney Skolsky. Cet ami de longue date, et confident, lui fut toujours fidèle et dévoué et sortit de nombreuses fois avec elle.

Elle portait sa robe en lamé or, créée par Billy Travilla et, soit-disant, cousue sur elle, vue dans « Gentlemen Prefer Blondes ».

Evidemment elle fut critiquée, le landemain dans les journeaux et, notamment par Jean Crawford.

Et comme un prix ne vient jamais seul, le 24 février, Marilyn reçoit la récompense de « La meilleure jeune personnalité du Box Office de l’année 1952″ du magasine Red Book lors du  « Martin & Lewis Show », show télévisé de Dean Martin et Jerry Lewis.

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 En Mars, elle poursuit ses cours avec Michael Tchekhov et se prépare pour le tournage de « How to marry a Millionnaire » qui démarre le 9. Ce fut le 1er film en cinémascope.

Natasha Lytess l’assiste toujours sur les plateaux, à la plus grande exaspération de tous et de DiMaggio en particulier qui ne peut la souffrir !

Fin Avril, s’achève le tournage de « How to marry a Millionnaire » how.jpg

Joe se fait rare et manque à Marilyn. Il fait de plus en pllus de voyages d’affaire et se montre rarement dans les soirées officielles de Marilyn. Il continue de souhaiter qu’elle quitte ce milieu dont il tant horreur. Que peut-elle faire? Tout plaquer au moment même où enfin elle acquièrt la reconnaissance du public et du métier? Il faut se remettre dans le contexte de l’époque : si de nos jours tout le monde connait la belle Marilyn, on ne parle d’elle qu’en de rares occasions comme la sortie d’une énième bio ou une expo dans laquelle elle apparaît. Mais à cette époque, pas une semaine ne passait sans que l’on parle d’elle dans les journeaux. Pas une semaine !

On peut donc comprendre aisément qu’il n’était pas question pour elle de tout envoyer valser alors que sa notoriété grandissait à vue d’oeil.

Du reste, le 20 mai, pour faire taire les mauvaises langues jalouses, Louella Parsons, journaliste et chroniqueuse au Herald Examiner, amie et alliée de Marilyn, invita la belle à son émission radiophonique « Parsons Radio Show » ; ce qui contribua encore à faire monter la cote de popularité de Marilyn..! louella1.jpg

Et à cette même époque de l’année, Marilyn posa devant l’objectif de Franck Powolny qui fit tous ces fameux tirages « Sexy-Glamour-Chic » qui firent le tour du monde entier et n’ont toujours pas arrêté de tourner aujourd’hui !

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Enfin, consécration suprême pour la belle le 26 juin : Marilyn met ses empruntes dans le ciment pour le plus grand bonheur de ses fans et… pour la postérité !

Cela eut lieu en compagnie de Jane Russel, sa partenaire à l’écran  dans « Gentlemen prefer Blondes », devant le Grauman’s chinese Theater. Joe DiMaggio rejoignit Marilyn plus tard dans la soirée, au restaurant Chasen’s.

Pour la petite histoire, cette tradition d’empruntes et de signature dans le ciment frais remonterait à Mary Pickford et Douglas Fairbanks qui les instaurèrent dans les années 20…!

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Et Marilyn allait abandonner tout cela pour Joe DiMaggio? comment aurait-elle pu devenir une bonne petite maîtresse de maison bien sage et obéissante  après tout cela? Impossible.

Et contre toute attente, le 8 juillet, elle se remettre encore un prix. Cette fois par l’académie de joaillerie pour « La meilleure amie des diamants » (pour faire un clin d’oeil à sa chanson « Diamants are a girl’s best friend » dans « Gentlemen prefer Blondes »).

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Du reste, le fameux film sort le 15 juillet et c’est le succès hystérique général ! getlemen.jpg (voir la fiche du film)

Mais Marilyn ne prend pas le temps de savourer son bonheur et s’envole le 25 vers le Canada pour tourner les extérieurs de « River of no Return » (voir la fiche du film)jusque fin août, sous la directeur du difficile Otto Premminger. Elle emmène Natasha Lytess canada3.jpg (qui continue d’agacer tout le monde mais dont Marilyn ne peut se défaire) et Joe viendra la rejoindre les 2 dernières semaines de tournage (voir la fiche de Joe DiMaggio).

Le tournage fut tourmenté tant à cause du caractère dur et exigeant du cinéaste que des conditions de travail, notament lors des scènes dans les rapides qui étaient parfois réelles et donc dangereuses. Marilyn se foula d’ailleurs la cheville et resta un moment dans le plâtre.

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En septembre, lorsqu’elle revint à L.A. elle fit une apparition dans le Jack Benny Show benny.jpg

Elle tourna également aux studios les scènes d’intérieur de « River of no Return » (et en retrounera d’autres en décembre).

En octobre, son ami Sidney Skolsky organisa une interview chez elle, dans son 3 pièces à Doheny Drive, Beverly Hills, pour le magasine Modern Screen.

On l’y voit notamment à son piano, LE fameux piano blanc qui la suivra partout tout au long de sa vie, seul héritage de sa mère (aux dernières nouvelles, ce serait la chanteurse Maria Carrey qui l’aurait acquis aux enchères il y a quelques années…)

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Toujours en octobre, elle assista à un match de base-ball avec Joe à San Francisco match1.jpg match2.jpg

Le 4 novembre eut lieu la soirée de Première de How to marry a Millionnaire », au Fox Wilshire Theater.

prem1.jpg prem2.jpg prem3.jpg prem4.jpg Le film sortit sur les écrans quelques jours plus tard, le 10.

Marilyn passa ensuite la fin du mois à San Francisco avec Joe dans sa famille, pour la Thanksgiving.

Elle revint à L.A. pour retourner quelques scènes intérieures de « River of no Return » puis s’envola de nouveau vers San Francisco où elle passa les fêtes de fin d’année en compagnie de Joe et de sa famille.

Durant le mois de décembre, Marilyn exigea également, sur les conseils de Joe et par le biais de son agent, que la Fox augmente sa rémunération et qu’elle fasse moins de films, que ce ne soit pas du travail à la chaîne mais de qualité. Le président de la Fox, Spyros Skouras en discuta avec Darul Zanuck et présenta la requête au conseil d’administration qui siégeait à New York.

Evidemment, tout fut étouffé dans l’oeuf comme on le verra l’année suivante.

 

L’année 1954 fut encore une année riche en évennements pour notre belle Marilyn !

Tout d’abord, elle se marie le 14 janvier avec le champion de base ball Joe Di Maggio, légende de son vivant, à la mairie de San Francisco (voir fiche Joe Di Maggio) . La cérémonie dura 3 mn, le mariage tiendra 9 mois..

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Le 1er février, ils s’envolèrent vers Tokyo (via Honolulu),  où Joe voulait accompagner son ami Franck O’Doul à un stage d’entrainement de base ball ; cela avait été prévu avant le mariage et Joe et Marilyn virent là également de faire un beau voyage de noces.

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Ils arrivèrent au Japon le 2 février et furent acclamés et traîtés comme des rois, la joie des japonnais frôlant l’hystérie et permettant au passage à Joe de voir que sa femme était plus célébre (et célébrée !) que lui..! Beaucoup de visites de toute sorte furent organisées en leur honneur, beaucoup de cadeaux également, dont un collier en perles naturelles offert à Marilyn de l’Empereur du Japon lui-même !

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 Puis Marilyn fut invitée à aller visiter les troupes américaines basées en Corée. Elle accepta avec grand plaisir et s’y rendit, sans Joe qui resta au Japon avec son ami, le 9 février. Elle y resta 2 jours et chanta devant les GI’s (pour son plus grand bonheur et le leur !) et visita les soldats blessés à l’hopital.

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Grisée, heureuse, elle retrouna au Japon auprès de Joe et ils rentrèrent le 23 février.

Ces deux jours auprès des GI’s la marquèrent à vie, aussi bien au niveau de l’expérience que ce fut d’aller « sur le terrain » auprès des soldats que de l’accueil que ceux-ci lui firent et de leur gentillesse.

 

Retour chez elle et retour à la vie qui court, court, court…

Le 8 mars, elle reçoit le prix de « La meilleure actrice dans Gentlemen prefer Blondes » et « How to marry a Millionaire » par le magasine Photoplay.

Elle se rendit à la cérémonie au bras de son ami Sidney Skolsky, Joe refusant d’assister à ce genre de choses…

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Le 30 avril, ce fut la sortie de « River of no Return », tourné en 53 et dont elle partage l’affiche avec Robert Mitchum ronr42.jpg

En juin, Joe et Marilyn louèrent une maison à Beverly Hills, au calme et loin de l’agitation des studios (bien que Joe préfèra San fransico à Los Angeles) :

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Joe ne décolérait pas à propos de la vie de sa femme, des studios d’Hollywood qu’il execrait, et voulait une épouse au foyer et non une poupée blonde que totu le monde adulait mais qui se faisait spolier par ses employeurs, les fameux studios. Ce que l’un et l’autre attendait de leur vie à deux n’avait rien en commun, Joe étant très jaloux de tout ce qui approchait sa femme et par ailleurs aimait les soirées calmes à la maison ou entre amis, et Marilyn préférant la vie trépidante et les grandes soirées que lui apportait son statut de « star ».

D’où de fréquentes et nombreuses disputes au sein du couple. Joe n’en démordait pas de sa haine du milieu du cinéma et Marilyn ne comptait pas arrêter là sa carrière d’actrice.

En août elle démarra le tournage de « There’s no business like show Business », dont le tournage était initialement prévu fin mai mais avait été repoussé entre autre parce que Marilyn avait attrapé une mauvaise bronchite.

Là encore, les quelques fois où Joe vint voir Marilyn sur les plateaux, il lui fit de terribles scènes sur sa façon de gesticuler affublées de tenues plus aguicahntes les unes que les autres. Marilyn avait beau expliquer que ce n’était que son travail d’actrice et chanteuse et des tenues de scènes, rien n’y faisait.

Elle est pourtant si belle dans ce film…m43.jpg

Cet été là marqua également son engagement ferme à la Fox avec augmentation de salaire. Son contrat de 7 ans allait jusqu’en 1959. Et son augmentation n’empecha pas les studios de continuer à bien se servir sur son dos et la belle continua quand même à percevoir un salaire dérisoire compte tenu de tout ce qu’elle rapportait à chaque film…

Elle enchaîna avec le début du tournage de « The Seven Year Itch » (voir la fiche s’y rapportant)  et s’envola à New York le 8 septembre pour tourner les scènes extérieures.

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Joe l’y rejoignit le 11 septembre.

Et assista, le 15, à la fameuse scène de la bouche de métro, où s’envole la jupe de Marilyn.

Et en resta bouche bée.

Enfin, pas pour longtemps car après la stupéfaction de voir de quelle façon on osait montrer ainsi sa femme, il rentra dans une rage incroyable, à la fois contre Marilyn, le cinéma en général, les studios en particulier, le réalisateur… bref, tout le monde. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.  C’en était de trp pour Joe. Même s’il aimait énormément Marilyn (bien qu’il ne lui montra pas toujours comme il convenait), il ne supportait pas la façon dont elle était mise en « pâture ».

Et là, ce fut la fois de trop et à nouveau de nombreuses disputes s’ensuivirent.

Ainsi, le 6 octobre, Marilyn annonca son divorce d’avec Joe lors d’une conférence de presse.

Novembre marqua encore un autre tournant dans la vie de Marilyn ; marquée par son divorce, elle en a également assez de la Fox et des rôles qu’on lui fait jourer. sans parler de l’aspect financier.

Elle se tourne de plus en plus vers Milton Greene (voir sa fiche) avec qui elle pense à une collaboration bien supérieure que celle qu’elle entretient actuellement, à savoir le photographe et son modèle.

En Décembre, sortit le film « There’s no business like show business » .

Puis Marilyn partit à New York avec Milton, et passa Noël chez lui avec sa famille.

 

Dés Janvier 1955,  Marilyn et Milton Greene annoncent officièlement leur union dans la création des Marilyn Monroe Productions qui permettront enfin à Marilyn de gagner son indépendance et d’avoir un droit de regard sur ses films et ses rôles.

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Stupeur à la Fox. De mémoire de studios on n’avait jamais vu ça. Cela ne s’était jamais vu. Personne n’avait jusqu’à présent oser affronter de la sorte la totue puissance des studios d’Hollyxood. Et Marilyn s’y frottait pourtant. A grands renfort d’avocats, courriers et appels téléphoniques.

La Fox riposta également à grands renfort d’avocat et de conférences de presse où elle signalait que Marilyn était toujorus sous contrat avec eux et pendant encore 4 années.

Le bras de fer commençait.

Toujours en janvier, Marilyn fit un bref aller et retour à los Angeles pour finir, pendant plusieurs jours,  les dernières scènes en studio de « The Seven Year Itch ».

La Fox en profita pour lui remettre le grapin dessus et la convoqua le landemain de ses dernières prises pour les essayages costumes de son film suivant « How to be very, very popular ». Marilyn s’y refusa catégoriquement et repartit immédiatement à New York.

La Fox la suspendit.

A New York, Marilyn s’organisa sa petite vie. Toujours avec Milton et les avocats qui travaillaient non seulement à la création des MM Productions mais égalmement au problème de la rupture de son contrat avec la Fox, elle revit cependant plusieurs fois Joe, ne pouvant se résoudre à ne plus être en contact avec lui, et le 4 février, fit ses premiers pas à l’Actors Studio, présentée à Monsieur Lee Strasberg en personne par Elia Kazan.

 L’Actor’s Studio a été fondé par Lee Strasberg et sa femme Paula (qui passa le reste de son temps à « coacher » plus ou moins bien Marilyn sur les tournages, au grand désespoir de la plupart des réalisateurs qu’elle irritait par sa présence et  son ascendance sur Marilyn) ; la méthode du « maître » consistait essentiellement à faire un profond travail d’introspection, de recherche de ses propres émotions, pour mieux appréhender le rôle. Travail dangereux car il pouvait faire resurgir les vieux démons que chacun a en soi. Et beaucoup trop intense pour quelqu’un de fragile comme Marilyn. Elle fut pourtant facilement entraînée dans cette spirale et ne jura plus que par le couple Strasberg.

Comme par la suite cela se produirait avec son psychanaliste, le Dr Greenson…  mais ça, c’est une autre histoire…

Photos des années 55, voire 56 + des photos récentes du studio qui existe encore aujourd’hui. :

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1955.jpg Lee Strasberg, au premier plan à l’extrême droite

strasberg52.jpg Paula Strasberg au milieu, avec les lunettes

strasberg257.jpg Avec Susan Strasberg, la fille.

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studio6.jpg le studio aujourd’hui

A la même époque, Milton conseilla à Marilyn de consulter la psychiatre Margaret Hohenberg, à New York. Ce que fit Marilyn, au moins 3 fois par semaine.

Le 17 mars, la soirée du Friars Club, à New York, en compagnie de Milton Greene :

  218.jpg Arrivée avec Milton

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Le 8 avril, elle accepta de participer à l’émission « Personn to Personn » de la chaîne CBS. Le tournage eut lieu dans la maison des Greene à Weston, dans le connecticut :

m114.jpg avec Amy, l’épouse de Milton Greene

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Au cours de l’année 55 à New York, Marilyn fera énormément de rencontres. Entre autres, Hedda et Norman Rosten, par l’intermédiaire de Lee Strasberg et au cours d’un dîner qu’il donna chez lui. Norman Rosten, poète et écrivain fut touché par la simplicité et le naturel de Marilyn et lui et sa femme devinrent très vite amis avec la belle. Jusqu’à la fin.

Plongée dans le milieu intellectuel new yorkais, Marilyn découvrait un nouveau monde et qui n’avait rien à voir avec l’aspect superficiel du système Hollywoodien qu’elle fuyait. Plus tard Hedda Rosten devint sa secrétaire particulière durant quelques temps ; quant à Norman, ils eurent souvent de longs échanges au sujet de la poésie et il fut l’un des rares à lire les écrits de Marilyn.

Toujours durant cette période, elle revit le célèbre dramaturge Arthur Miller.

Selon les biographes, on pense qu’ils se connurent dés l’année 51 puis se perdirent de vue mais cela reste assez flou.

Quoiqu’il en soit, c’est en 55 à New York qu’ils se revirent et ne se quittèrent quasiment plus. Miller était encore marié à Mary mais celle-ci apprit, dans le courant del’année, sa liaison et le mit à la porte du foyer familial.

De son côté,  Marilyn ne quittait plus l’Actors Studio, la famille Strasberg, les Milton…et sa psychiatre, le Dr Hohenberg, recommandée par les bons soins des Strasberg.

Et il y avait Joe. Oui, Marilyn avait beau avoir divorcé de lui, elle continuait à le voir de temps en temps, à l’accompagner à quelque soirée, comme le 1er juin où on les vit tous les deux à la soirée de Première de « The Seven Year Itch » (voir fiche du film).dim137.jpg

Film qui fut d’ailleurs le plus grand succès de l’été et généra pas moins de 15 millions de $ de recette. Bien évidemment Marilyn pouvait toujours attendre ses 100 000 $ et ne reçut que son cachet hebdomadaire.

Si les Marilyn Monroe Productions avaient pris leur envol, pour le moment on était encore au temps des vaches maigres. L’agence d’Arthur Jacob s’occupait de la publicité de l’entreprise et Ruppert Allan de la publicité personnelle de Marilyn. Son binôme sur la côte ouest, à L.A. n’était autre que Pat Newcomb.

Mais Milton Greene était toujours son associé et décida de négocier avec la Fox pour Marilyn, et avec ses avocats. Il avait déjà hypothéqué sa maison du Connecticut pour parer au plus pressé au niveau des dépenses qu’engendrait les MM Productions, il tenait également à ce que Marilyn put continuer à tourner aux studios en plus de sa société de production.

Le but était donc de faire récupérer ses salaires à Marilyn en attendant des jours meilleurs pour les MM Productions.

Toute cette année 1955 fut donc une année charnière pour Marilyn. Entre ses nouvelles rencontres (et dépendances) et sa société de production, Marilyn était en train de se façonner une nouvelle vie, une nouvelle personnalité.

Si elle était toujours attachée à Joe et sous son influence, elle tomba vraiment amoureuse d’Arthur Miller au fil des mois. Elle voyait en lui l’intellectuel protecteur qui pourrait la comprendre et la révéler. Elle était flattée par ailleurs qu’il s’intérresse à elle et la respecte à sa juste valeur.

A New York Marilyn sortait beaucoup au théâtre, à Brodway, rencontrait des intellectuels, lisait, écrivait, allait aux expos en vue, à des récitals, à des soirées caritatives…. bref, rien à voir avec les activités de la côte ouest.

De plus, toujours dans son éternelle courses à la reconnaissance, elle voyait également dans les Strasberg la possibilité de se hisser vers de véritables rôles de composition. Même si « la méthode » de l’Actors Studio la faisait énormément souffrir avec son douloureux travail d’introspection (raison principale de l’arrivée de la psy dans sa vie).

Au fil de l’année, elle se détachera petit à petit des Greene et leur influence pour se réfugier dans le giron des Strasberg dont elle pense alors qu’il en peut être que bénéfique (voire salutaire) pour elle.

Pourtant, Milton continuera de se battre bec et ongles avec ses avocats contre les studios et pour Marilyn. Et cela portera ses fruits puisqu’en fin d’année, la Fox capitule. Ainsi le nouveau contrat que Marilyn signera le dernier jour de décembre 1955 portera sur une prime de 100 000 $ pour « The Seven year Itch », un engagement de la part de Marilyn à faire 4 films pour la Fox dans les 7 prochaines années et pour lesquels elle aura le droit de choisir les réalisateurs et partenaires, le droit de refuser de tourner un film pour la Fox si le scénario ne lui convient pas, une prime de 100 000 $ par film, le droit de faire 1 film par an avec les MM Productions, un pourcentage sur les bénéfices, le droit de faire 6 émissions TV et radios, le droit de faire des disques, un salaire annuel de 100 000 $ pour elle et 75 000 $ pour Milton.

Milton avait frappé fort et obtenu gain de cause. Chapeau bas, surtout pour l’époque. Du jamais vu au niveau de la rebellion d’une actrice vis à vis des studios qui l’avaient engagée.

Pour fêter cela, Marilyn passa le Nouvel An avec les Greene, chez eux dans le Connecticut.

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