PASSION MARILYN M.

Bienvenue sur mon blog dédié à l’éternelle Marilyn

24 décembre, 2010

L’ENTOURAGE DE MARILYN

Classé dans : ENTOURAGE,NEWS DIVERSES,Non classé — marilynetlouisXIV @ 9:10

Je me rends compte au fur et à mesure de la réalisation de ce blog qu’il arrive souvent qu’un nom revienne sans que l’on sache forcément de qui il s’agit exactement.

Pour parer à cela, dans cette rubrique seront répertoriées par ordre alphabétique les principales personnes ayant gravité autour de Marilyn tout au long de sa vie. Je tenterai de vous apporter à chaque fois une rapide bio et les circonstances qui les ont amenées à rencontrer notre belle.

Et là encore, si une de mes informations se trouvait être érronée ou fausse, n’hésitez pas à me le faire savoir afin que je corrige !

 

* Ruppert ALLAN  / 1913 – 1991

Il fut journaliste au magasine Look, puis rédacteur en chef de ce même magasine. Par la suite il devint attaché de presse de Grace Kelly, Kim Novak, Marlène Dietrich… entre autres.

Il rencontra Marilyn chez Johnny Hyde en 49, lors d’une réception chez le milliardaire, où il avait été convié en tant que photographe de Look.

Par la suite, il la retrouva en 53 puis s’occupa de sa promotion et publicité personnelle en tant qu’attaché de presse de 55 à 60.

En effet, en 1960, Grace Kelly, devenue Princesse de Monaco entre temps, le rappela à elle en lui proposant le poste de Consul Général de Monaco.

Il se fit remplacer auprès de Marilyn par Pat Newcomb.

raetmm.jpg   En 60, avec Marilyn aux Golden Globe Awards      

 raetkimnovak.jpg avec Kim Novak  raetgracekelly.jpg avec Grace Kelly

 

* José BOLANOS / 1935 – 1994

Réalisateur et producteur de cinéma mexicain, il rencontra Marilyn lorsqu’elle fit son voyage au Mexique, en février 62, pour aller chercher des meubles et de la décoration pour sa nouvelle maison à Fifth Helena Drive.

Ils se cottoyèrent souvent durant son séjour puis se revirent à L.A. C’est à son bras que Marilyn arriva le 5 mars aux Golden Globe. Ils auraient eu une liaison assez sérieuse mais on ne sait pas grand chose.

Un an après le décès de Marilyn, José Bolanos raconta au magasine Motion Picture qu’ils devaient se marier et adopter un enfant. Aucune preuve formelle ne vient étayer ses dires, bien entendu. Donc on ne peut se prononcer..

Ses détracteurs ne voient en lui qu’un opportuniste ayant trouver le moyen, en fréquentant Marilyn, de percer dans le cinéma américain, qui plus est à Hollywood. Il se serait donc uniquement servi d’elle.

Ses proches au contraire parlent d’une véritable histoire d’amour.

Seule Marilyn pourrait nous dire…

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* Jack CLEMMONS / 1922 – 1998

Sergent au West LAPD et, surtout, le premier policier arrivé sur les lieux le 5 août 62 au Fifth Helena Drive, à 4h25 du matin.

Et le premier à avoir trouvé suspect le décès de Marilyn et la « mise en scène » qu’il jugeait fabriquée de toute pièce. Il fut tout de suite interpellé par l’étrange comportement de Mrs Murray qui passait son temps à faire des lessives. A 4h et demie du matin et alors que sa patrone git morte à côté…

De plus tout était en ordre, aucun signe d’affolement, les flacons de somnifères vides bien alignés sur la table de nuit, le corps de Marilyn avec les jambes bien droites, etc, etc..

Il suspecta toujours quelque chose d’anormal et fut l’un de ceux qui luttèrent toute leur vie pour qu’une contre enquête soit ouverte et que la vérité éclate.

Mais on connaît la suite…

En attendant, ce fameux 5 août, il dut déjà trop parlé de tout ce qu’il trouvait « bizzare » car au bout d’à peine une demie heure il fut déjà remplacé par un supérieur hiérachique qui prit sa place et … « les choses en mains ».

Jack Clemmons était toujours le premier à parler et donner sa version des faits lorsqu’une émission télévisée faisait un sujet sur Marilyn. Et il a toujours été convaincu que quelque chose clochait…

clemmons.jpg

 

* Dr Hyman ENGELBERG / 1913 – 2005

 Le Dr Engelberg était médecin généraliste et ami proche du Dr Greenson et c’est ce dernier qui le recommanda à Marilyn en 1960, au moment de leurs premières séances.

A l’époque, Engelberg habite à Beverly Hills. hymann2.jpg

Il la soignera pour diverses affections, dont ses bronchites chroniques lors du tournage de Something’s got to give, mais interviendra surtout pour la préscription de nombreuses ordonnances de sommnifères et autres calmants. En quelque sorte, Greenson et lui se relayaient auprès de Marilyn pour lui administrer les « doses » nécessaires, soit par médiacaments soit par injections.

Le vendredi 3 août 62, Engelberg prescrit 25 capsules de Nembutal à marilyn (qu’elle alla acheter à la pharmacie San Vicente de Brentwood).

Selon différentes sources, Greenson appela Engelberg le lendemain, le samedi, pour l’envoyer chez AMrilyn lui faire des injections de sédatifs, ce qu’il refusa.

Enfin, le dimanche 5 août, à 3h40 du matin, c’est Engelberg qui appela les secours de chez Marilyn pour signifier son décès… hymann1.jpg

 

* Agnès FLANAGAN / 1902 – 1985

Agnès Flanagan était coiffeuse à la Fox.

C’est là, en 1950, qu’elle rencontra la jeune Marilyn qui jouait quelques scènes de Fireball.

Les deux femmes ne se quittèrent dés lors plus et Agnès devint la coiffeuse personnelle de Marilyn et la coiffa en toutes circonstances, que ce fut sur les plateaux de tournage (jusqu’à la fin)  ou lors de sorties privées (auquel cas, elle se rendait directement chez Marilyn).

Marilyn aimait beaucoup Agnès (qui le lui rendait bien) et, avec son habituelle générosité, lui fit de nombreux cadeaux tout au long des années qu’elles partagèrent ensemble.

 agns1.jpg agnesenterrement.jpg

Et si ce fut à Whitey Snyder, son maquilleur atitré, de rendre Marilyn jolie pour l’enterrement, c’est Agnès qui se chargea de la coiffer…

 

* Salvatore « Sam » GIANCANA / 1908 – 1975

Egalement appelé « Mooney »  « Sam the Cigar » ou « Sammy »

De 1957 à 66, patron de The Outfit, nom donné à la famille du crime organisé de chicago depuis 1910 ; reprenant ainsi la suite de Al Capone.

Parrain de la Mafia pour les uns, relation aussi proche que douteuse des Kennedy pour les autres, Sam Giancana reste une personnalité trouble. Arrêté 70 fois au cours de sa vie il ne fut pourtant emprisonné que 2 fois !

Proche du patriarche Kennedy, Joe, il l’aida à hisser son fils John Fitgerald au Congrés, étape essentielle pour l’accession aux Elections Présidentielles.

La relation entre Sam Giancan et les Kennedy (Joe, JFK et Bobby) fut étroite, voire amicale (quand les intérêts de chacun étaient servis) jusqu’aux élections de 1960. Lorsque JFK fut au pouvoir, il ne tint pas ses promesses vis à vis de lui et se lança, avec Bobby, dans une guerre ouverte contre le crime organisé et la Mafia.

Pour certains, Sam Giancana est directement lié à l’assassinat de JFK. Sous protection du FBI, il devait témoigner en 1975 à la commission d’enquête sur les assassinats de JFK et Bobby ; il n’en eut pas le temps et fut lui-même abattu d’une balle dans la tête, puis de 6 balles autour de la bouche, signifiant bien qu’on le réduisait au silence et donc, qu’il avait des choses à dire. C’était le 19 juin 1975.

Signature de la Mafia pour les uns, de la CIA pour d’autres…

Son lien avec Marilyn ? Les Kennedy et Franck Sinatra (lui même ami de Sam et de certains autres membres actifs de la pègre. Et ce, de longue date).

Il aurait rencontré Marilyn lors de son week end au Cal Neva lodge, fin juillet 62 ; le Cal Neva étant alors le fief de Sinatra et un endroit de délassement particulièrement apprécié de Sam Giancana et ses « amis ».

Quoiqu’il en soit, Marilyn lui aurait confié ses déboirs amoureux avec les frères Kennedy.

Dés lors, beaucoup de théories ont apparu…

Sam Giancana, engagé par la CIA,  aurait lui-même tué Marilyn pour qu’elle ne dévoile pas certaines choses à propos, justement, de la CIA.

Sam Giancana aurait suivi Boby jusque chez Marilyn, le soir du 4 août 62, et les aurait entendu se disputer puis Bobby partir ; il aurait alors laissé intervenir deux tueurs pour réduire Marilyn à un silence définitif en lui administrant une surdose de somnifères par suppositoirs. Et pour faire endosser le meurtre à Bobby afin qu’il le laisse faire son « business » tranquillement.

Et ainsi de suite…

On retrouve beaucoup de ces théories dans certaines biographies de Marilyn, notamment dans « Les Vies secrètes de Marilyn Monroe » ou « Histoire d’un assassinat » de Don Wolfe.

A lire.

Et à chacun de se faire sa propre opinion…

sg1.jpg sg2.jpg

 

* Dr Ralph GREENSON / 1911 – 1979

D’origine russe et de son vrai nom Roméo Samuel Greenschpoon.

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Il était psychiatre et psychanaliste et avait fait ses études en suisse. Il avait également été analysé par Wilhelm Stekel, à Vienne, et Otto Fenichel, à Los Angelas.

Il doit ses heures de gloire et sa notoriété au fait que dans les années 50 et 60, sa clientèle fut exclusivement constituée des grandes stars holywoodiennes de l’époque comme Tony curtis, Viven Leigh ou encore Franck Sinatra.

Il fut le psychiatre de Marilyn à partir de 1960, recommandé par Mickey Rudin, avocat de Marilyn et beau-frère de Greenson… (pour la petite histoire, il acheta également une hacienda en 61 à un certain couple, Mr et Mrs Murray, laquelle Mrs Murray serait placée, par ses soins, plus tard auprès de Marilyn  en tant que gouvernante. Mais cela, c’est une autre histoire que j’aborderai ultérieurement non seulement dans la fiche identité de Mrs Murray, mais également dans la rubrique destinée à l’enquête sur le décés de notre belle.) 

Greenson était très actif dans sa profession, mêlant son activité de psychiatre à l’écriture d’articles dans des revues spécialisées ou animant des meetings. Il était également très estimé d’Anna Freud.

Mais…

Sa façon de faire avec Marilyn était assez particulière et fut très critiquée. Ses méthodes, déjà peu conventionnelles et  contreversées, allèrent très vite au delà de la simple relation médecin/patient. Greenson vit rapidement Marilyn de plus en plus souvent, acquit très vite une très importante ascendance sur elle, l’introduisit au sein de sa famille… Ils se voyaient jusqu’à plusieurs fois dans la semaine et s’ils ne se voyaient pas, Marilyn pouvait l’appeler de jour comme de nuit, à n’importe quelle heure.

Les 6 derniers mois de 1961, elle allait chez lui tous les jours à 16h et le reste du temps ils s’appelaient sans arrêt.

Alors quoi? Greenson était-il la drogue de Marilyn ou au contraire Marilyn était-elle la drogue de Greenson?

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Une chose est sûre, elle était dépendante de lui au moins pour les barbituriques de toute sorte ; et il la « fournissait » de façon vertigineuse. Même si à l’époque la pratique était courante, Marilyn détient tous les records ou peu s’en faut.

Un autre élément indiscutable, si Marilyn était complètement sous la coupe de Greenson, elle commença tout de même à émerger de tout cela au début de l’année 62 et s’en ouvrait dans son proche entourage. Proche entourage duquel la coupait complètement et de plus en plus Greenson. Et ça, Marilyn, ça commençait à l’agacer. Et elle se rendait bien compte du rôle de Greenson dans tout ça.

La petite fille abandonée auprès de qui il jouait au père de substitution se serait-elle rebéllée?

Quoiqu’il en soit, en ce début 62 Marilyn reprenait sa vie en main : pour preuve, une semaine avant sa mort elle a même été jusqu’à virer Paula Strasberg qui était omniprésente dans sa vie et celle des plateaux (les techniciens qui ne pouvaient la souffrir tant elle se mêlait sans cesse de tout, la surnomaient « La Baronne noire) et qui jouait auprès d’elle un pseudo rôle de répétitrice. Et elle avait rendez vous le lundi 6 août chez son notaire pour modifier son testament (là encore, on peut penser qu’elle souhaitait que ce ne soit plus Lee Strasberg le principal bénéficiare). Elle renvoya donc illico presto Paula Strasberg dans ses pénattes à New York.

Elle tenait également à mener à bien le tournage de Something’s got to give (même si, manque de chance, elle fut vraiment malade plusieurs fois), et entendait bien faire ce qu’elle voulait sans plus se laisser manipuler par qui que ce soit ; l’épisode du mois de Mai lorsqu’elle partit sur la côte Est chanter pour l’anniversaire de JFK contre l’avis des studios en est une preuve indiscutable.

Elle s’acheta une maison, fut propriétaire pour la première fois de sa vie, s’envola pour le Mexique acheter des meubles, etc, etc.. Bref, elle était en pleine forme et fourmillait d’idées et de projets. De nombreuses personnes l’ont toujours attesté.

Bien sûr elle était toujours dépendante aux médicaments et avait besoin en cela de Greenson (tout autant que Engelberg d’ailleurs).

Mais Greenson sentait bien que sa patiente lui échapait. Surtout lorsqu’il a commencé à lui mettre en tête qu’il fallait qu’elle se sépare de Joe DiMaggio. Que n’a-t-il pas fait là ! Oui, ce fut une grossière erreur, car en ce temps là, au début des années 60, Marilyn revoit souvent Joe. Amicalement ou avec plus de ferveur, peu importe. Tout le monde sait qu’ils ne se sont jamais vraiment perdus de vue, que Joe est toujours fou amoureux de Marilyn comme au premier jour, et qu’auprès de lui Marilyn trouvera toujours une épaule forte, saine et sincère sur qui elle peut compter et se reposer. 

Alors que fit Greenson ?

Et surtout : que fit-il cette fameuse nuit du 4 au 5 août 62 ?

Car vous autant que moi savons très bien que son rôle ne s’est pas cantonné à casser la vitre de la fenêtre de la chambre de Marilyn et constater le décès.

Selon sa version à la police, version qu’il ne changera jamais, voici ce qui se serait passé le 4 août 62 :

- Greenson vint la voir chez elle à une ou peut-être deux reprises ; elle aurait été très nerveuse et très anxieuse

- Il serait reparti de chez elle à 19h

- Il aurait rappelé peu après, en début de soirée, pour s’assurer que tout allait bien ; il serait tombé sur Eunice Murray, la gouvernante qu’il avait pris soin de placer lui-même auprès de Marilyn, laquelle l’aurait rassuré en lui disant que tout allait bien et que Marilyn était couchée.

- La même Eunice Murray l’aurait appelé vers 3h ou 3h et dmeie du matin pour lui dire qu’elle s’inquiétait car elle venait de voir de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn mais celle-ci ne répond pas à ses appels.

- Greenson se serait alors précipité chez Marilyn, puis on connait la suite : la fenêtre brisée, le rideau poussé à l’aide du tisonnier, la découverte du corps étendu nu en travers du lit, etc.. Il aurait appelé à sa rescousse Engelberg qui aurait lui-même constaté le décès et appelé les secours vers 4h 40.

Jusqu’à son dernier souffle, Greenson ne changera jamais de version. Et n’en reparlera plus.

Après le drame, sincèrement abattu, il partit de L.A. plusieurs années. Lorsqu’il revint, il ouvrit un cabinet avec Engelberg mais prit peu de patients.

Selon les biographes, selon les enquêtes menées, selon les sources, on le sait, les versions de cette soirée diffèrent totalement.

Mais beaucoup s’accordent sur le fait que Marilyn a quitté le monde des vivants aux alentours de 22h ou 22h30.

Et certains pensent que sa mort est due à une épouvantable erreur de jugement de Greenson ; qu’il lui aurait administré une dose de barbituriques beaucoup trop forte et qui s’avérera mortelle du fait qu’elle en avait déjà ingéré une grande quantité auparavant.  Et qu’il l’ignorait. Et, voyant l’horreur de son geste, il aurait passé le reste de la soirée à camouffler son geste et effacer les traces menant à lui.

Si ce fut aussi « simple », si la mort de notre belle n’est due qu’à cela, alors c’est terrible. Et être à l’origine d’un tel acte est effroyable.

Mais Greenson a emporté son secret dans la tombe. Et tant d’autres éléments, tant d’autres interventions de tierces personnes restent en suspens…

On le sait bien aujourd’hui qu’il n’y avait pas que lui sur les lieux…

 

* Dr Margaret HOHENBERG / 1898 – 1992

Psychiatre d’origine hongroise, elle fit ses études à Budapest, Prague et vienne. Elle émigra aux Etats Unis en 1939.

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Marilyn la consulta régulièrement et plusieurs fois par semaine de 55 à 57, à New York. D’abord sur les conseils de Milton Greene, qui était également un de ses patients, puis avec les encouragement s de Lee Strasberg. A cette époque à New York, Marilyn commençait ses cours à l’Actor’s Studio et le « maître » recommandait vivement à ses élèves d’entamer une psychanalyse afin d’assimiler totalement La Méthode. (il considérait même cela indispensable).

Marilyn cessa d’elle-même les séances chez Hohenberg en 57 ; au moment où elle rompait également ses liens professionnels et amicaux avec Milton Greene.

En revanche, et pour une raison inconnue, on retrouve la trace d’une facture du Dr Hohenberg pour des séances téléphonique avec Marilyn, de mai à juillet 62.

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Et là encore, le mystère reste entier…

 

* Arthur P. JACOBS / 1922 – 1973

Arthur Jacobs était un producteur important à Hollywood et eut de grands succès dans les années 60 et 70 notamment avec La Planète des Singes (et ses suite) et Tom Sawyer.

Il était également agent et possédait des bureaux sur la côte Est et la côte Ouest.

Il s’occupa de Marilyn à partir de 1955, à New York, puis la fit assister d’attachés de presse comme Ruper Allan, et par la suite Patricia Newcomb.

Avec Marilyn, en décembre 55.apjdc55.jpg

 

On dit qu’il fut le premier à apprendre la mort de Marilyn. Anthony Summers commence d’ailleurs son  « Les vies secrètes de Marilyn Monroe » par cela ; il était à un concert au Hollywood Bowl avec sa future seconde épouse, Nathalie, lorsqu’on l’avertit d’un appel téléphonique. L’appel qui annonce la pire nouvelle qu’il pouvait entendre.

Et c’était bien avant minuit…

 

 

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